Fama Berengarium loeti dispendia passum
Ge,ta Bereng., IV, 1. v. 39.
3. Ceux-ci sont mentionnés par les Ann. Aleniannici et les Ann. Einnidleiises, Mon. Germ., SS., t. III, p. l'iO). « Nihil moratus, contractis uiidique copiis » (dit Hf.ginon, Chron., a. '.»05, p. 150).
4. Cette tranquillité de Louis est attestée par toutes les sources. « Ivi quae pacis sunt coepit cogitare ; cum paucis... ingressus », dit RÉGINON ; « nichihiue mali suspicans « dit Luti-rand.
« Hoste velut necto sj)oliis potiatur opimis...
Nil veritus...
Ge)ita Bereng.. e IV, v 3'i et 38.
Si l'on peut accorder confiance à l'itinéraire déterminé d'après les diplômes, tous ces événements ont dû se passer en très peu de temps (dans les trois premières semaines de juillet). Le bruit de la mort de liérengor nous semble seul pouvoir expliquer les choses. A cette nouvelle, les partisans de Louis le quittent ; lui-même est surpris l)ar Bérenger. Le mol e.vuJ a liai ^\e\\ci^\i\on semblerait indi(iuer un long séjour de Bérenger en Bavière, mais c'est inadmissible.
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les champs'... », c'est-à-dire sans doute à mettre ses alliés italiens en possession des « honneurs » et des bénéfices ({u'il avait dû leur promettre pour s'assurer leur concours. Cependant, au lieu de s'installer dans le palais à côté du pont, sur l'Adige-, il s'établit sur la colline, dans l'église Saint-Pierre '^ comme y étant plus à l'abri d'un coup de main \
Bérenger cependant, avec ses Bavarois et sans doute aussi quelques seigneurs Italiens demeurés fidèles à sa cause*, arrivait devant Vérone sans que l'empereur eût soupçonné son approche ^ Ses anciens sujets ^ lui ouvrirent une nuit les portes de la ville, celles probablement de la rive droite, moins surveillées^ et, traversant le fleuve. Bavarois et Italiens, avant que Louis eût eu le temps de se mettre en défense, pénétrèrent à l'improviste dans l'église Saint-Pierre et les bâtiments voisins. Le prince, fait prisonnier el chargé de liens, eut, selon un