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concours (ju'il dut demander à ses sujets des contributions inusitées, et c'est à l'occasion (Tune somme indûment extorquée à l'archevêque de Milan, Lambert, au moment do son intronisation, qu'éclata le mécontentement des seig-nours italiens'. Ceux-ci avaient à leur tête Lambert lui-même, le comte palatin Odelric", Gislebert, comte de lJergame\ et le mar(iui.s Adalbert d'Ivrée*, qui avait eu pour première femme la tille de Bérenger, Gisla, mais depuis la mort de celle-ci était remarié avec la fille du défont marquis de Toscane, nommée Ermengardo". Les deux fils d'Adalbert, Gui et Lambert, paraissent être restés neutres". Les rebelles firent, selon l'habitude des Italiens, appel à un souverain d'au delà des monts, mais cette fois ce fut à Rodolphe II ', qu'aucun lien ne semblait rattacher à l'Italie ^ et qui se trouvait de plus étranger à la famille carolingienne. Il entra, dès le début de l'année 922'', en Italie, où l'appelaient Gislebert et Adalbert, échappés à la défaite iniligée aux rebelles par Bérenger et ses Hongrois'"; mais c'est seulement le 17 juillet 92o qu'une bataille fut livrée entre les deux compétiteurs à Fiorenzuola", non loin de Plaisance. Rodolphe fut vainqueur'-; il semble cependant que son succès n'ait pas été complet. Peut-être fut-il vaincu dans une seconde bataille '\ mais en tout cas un accord exprès ou