‹ Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?)Chapitre 271 sur 482 · Diplôme du 12 nov. 928, I/isl. de /•'/•., t. \, p · texte numérisé non relu

Diplôme du 12 nov. 928, I/isl. de /•'/•., t. \, p

[928-933] SITUATION AMliKilK DI' liOVAlMi: DK ['lloVKNCR ±20

mans', et, au prinlcmps de l'année 1)29, était do retour en Italie, dans son palais de Pavie^

Malgré la cession consentie par IIugu(;s, Chai'les parait être resté en possession de la capitale des anciens Etats de son père. Du moins y rentra-t-il peu après la date de 928, car on l'y retrouve trois ans plus tard. liaoul, cependant, devait se considérer comme ayant ({uclques droits sur la ville. Dans les premiers mois de l'année 031 ■', en effet, malgré la guerre entre Hugues et Herbert qui désolait le nord de son royaume*, il revenait à Vienne pour y recevoir de Charles-Conslantin un serment de soumission '.

La question de la souveraineté de l'ancien royaume de Provence durant les années qui suivirent 928 est extrêmement obscure. Charles-Constantin, au témoignage de Flodoard, reconnaissait Raoul de France, mais à Vienne les rédacteurs d'actes privés ne paraissent pas avoir été très fixés sur le prince auquel ils devaient se considérer comme soumis, datant leurs actes des ans du règne de l'empereur mort^ ou, selon une formule habituelle aux temps d'interrègne, « sous le règne de Dieu, en attendant un roi" «.

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