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plus tard, avec Rodolphe le Fainéant, transmettre leurs droits aux souverains germaniques'. C'est de ces derniers (|ue les successeurs d'Ermengaud et de Raimond-Pons, marquis de Gotliie, tenaient en fief leurs possessions vivaraises".
II. Viennois. — Les quelques années qui suivent la mort de Louis l'Aveugle sont pour le Viennois une période do trouble et d'incertitude. De temps en temps''. Vienne ou son comte, Charles-Constantin, font acte de soumission au roi de France, ^lais les actes datés au nom de celui-ci sont rares et peu sûrs \ et de bonne heure on reconnaissait dans la ville l'autorité de Conrad le Pacifique ^ Dès 943 ^ le comte Charles lui-même se soumet et la reconnaît dès lors lui aussi, malgré ses relations avec Louis IV, d'une manière presque ininterrompue'.
1. Dom.VAissÈTE, Hist. de Lanf/uedor, t. IV, p. 9, reconnaît lui-même qu'au xn" siècle les évoques de Viviers sont sujets de l'Empire.
2. Pfister, Éludes sur U- règne de Robert le Pieux, p. 398 ; Longnon, All((s hist., texte, p. 24'*; K. Pontal. Le Vivarais, Essai sur Vliisloire politique de ce pcnjs, dans Ecole des Chartes, l'ositioiis des l/ièses de la promotion 1875, p. 15.