Ann. Fuld. Conlin , a
8. Flouoard, Cliron.. a. 967. Mon. (]i'rm.,SS., t. 111, p. 'lO'i : IIugcks OE Fleury (/6.. p. 317) rapplique à la Bourgogne de Richard le Justicier.
9. .\i;iuîi ni: Trois-Fontainms. Chron., Mon. Germ.. SS., t. XXIII, p. 747; Citron. S. Benif/iii, éd. lioroAin, p. 115; IlrorES nE Flwignv. Citron. Vtrdiin., Mon. Germ., SS., t. VIII, p. 358 d'ap. le précédent.
Ajoutons que Ton trouve inver.-iement les muts ri'ijituiiî Burgumliae employés pour désigner la Bourgogne en général, ("est ainsi que Foulques, archevêque de Reims, qualifie Paris de « caput et iiiti-oituni regnoruin Neustriae atque Burgundiae ». (Fi.oDoARn, llisl. liem. ErcL, 1. I\y c. 5, Mon. Germ., SS., t. Xlll, ]). 563).. Fne formule de la Colleclio Flaviniaccnsis (n" 43 ; Zi:r.\iEU, p. 481) place dans le regnum Burgundiae l'abbaye de Flavi^ny qui ne fit que très temporairement partie du royaume de Boson (mais c'est une erreur de dire comme /ei:.\ier, Inlrod., p. 470-471, qu'il n'en fit jamais partie, l'évèque d'Autun ayant reconnu Boson). Une charte de (^luny de 957 place .Màcju in pago Burgundia (u" 1040). Jean VIII dit Vezelay, in regno Burgundiae (IIi.'>l. c/" /•'/•., t. IX, p. 176) et emploie la même expression en parlant du monastère de Montiéramey « in territorio 'l'ricassino, in regno « Burgondionum » (Bulle du 16 septembre 878, publ. i)ar d'ARRnis oe Ji;5AlNViLLE, /iil)l. Ec. Cil., t. XV, 185'i, p. .281).