R()YA[:MK 1)K PI'.OVENCF .. ET ■• ROYAUME DE BOURGOGNE
<k' Uodolplie II, on s'est habiliK' h faire rentrer Thistoire du premier dans celle de la Bourgogne, à le désigner comme son voisin du nord sous le nom de royaume de Bourgogne. De là, pour les distinguer, remploi chez les historiens modernes des expressions de Bourqo(/ne Iransjuninc et I^oiir(fO(fne cisjiirane.
Le mot de Traiisiurane se rencontre à répocpie carolingienne. Adon ' remploie pour désigner une portion des territoires que l'empereur Louis II recueillit dans la succession de son frère Charles; lions avons considéré (pfil s'appliquait dans ce texte aux deux diocèses de Tarentaise et de Belley, mais ce vocable, on celni (VUlIra- Jureiifis^ est plus ancien ([n'Adou de Vienne. iNous savons qu'il s'a|)pli(|nait à la lin de l'époque mérovingienne, et encore au temps de Pépin le Bref, à nn \à<.{e pac/us, comprenant plusieurs comtés-, et placé sous l'autorité d'un duc ou d'un patrice ^ Les textes ne mentionnent expressément, comme en faisant partie, que \e p,i<fiis d'Avenche^, mais il est probable (|u"il en était de même de tous les pavs bvn-gondes soumis aux Francs au delà du Jura, des diocèses de Belley, de Genève et de Sion, ainsi que de ceux de Tarentaise et d'Aoste". A l'époque carolingienne, il semble bien quel'Ultrajurane ait continué à subsister comme unité politique et administrative et qu'il faille la recoiuiailre dans le ducnlus iiifer Jiirttm et inonicin Jovis (pie possédait Hubert l'abbé*^ et (|ui, ])assant ensnite an