Bosonides, p
3. Nous n'avons pas à insister pour montrer combien est peu vraisemblable la supposition de Gingins, que lioson, comme parent de Theutbera;e, devait jouir de la faveur de Lothaire II, alors au plus fort de sa lutte contre son épouse légitime.
4. « Quando ad Tusiacum veni adportavit mihi Boso ex parte nepoti « nostro apostolicas epistolas (!l) « {Bosonides, loc. cit.).
b. « Quando altéra vice pro liis quœ dixi tractandis (cf. i/iid.. c. u) « ad Tusiacum veni, adportavit mihi et episcopisregni nostri Boso ex parte « doinni apostolici epistoias. . . quasdarn nepoti nostro. . . mittendas. . . «quasdam autem nobis legendas » (Boretuis-Ivrause, lue. cit.). — La rédaction de ce texte est même curieuse, car elle prouve que lorsqu'à cette époque on parlait de Boson. il suflisait de dire « ipsa femina » pour que l'on sût qu'il s'agissait d'EngcIti'ude.