Chronicoii ur/jis Malissntiac. Lyon, 1559, in
4. QuÉruHD, Les supercheries lilléraires dévoilées, t. I, col. 589.
5. Jo. V\]'èj WLU^ww?,, De urbe et anliqaitatilnis malisconensibus lAher, pub. par Yemeniz. Lyon, 1846, in-S".
8. Nous disons cru emprunter, car Fiislaillier, en divers passages de son livre, fait preuve «l'une certaine imagination.
9. Burgund ionum ( Ihronicon, p. 61. L'ouvrage de 'V^ignier a constitué une source d'une certaine iinj)oi'tance pour les historiens du xvn« siècle. Lui-même renvoie à liugnonius, et ne parait avoir. connu primitivement le texte d'Aimoin que par son intermédiaire, car il orthographie comme lui Bonini au lieu de Bovini. Le n a d'ailleurs été corrigé en v par l'auteur lui-même sur l'exemplaire de son (euvre actiieilement conservé au département des imprimés de la Bibliothèque Nationale (Lk^ 329).
« lîKUVKS, (MtMTK IfAlUiKN.NKS » 30f)
(l'Aimoin, ou rédilioii /jr/zitc/^yde l.')! i'. (Ir celle-ci doiiiie coirecteincnt le texte de la conlimiation enipniiitée aux Amialesde Saiiil- Bertin-. Cela ii'eiupèche pas certains auteurs'' de renvoyer formellement à son texte pour prouver que Boson était (ils de Beuves, comte d'Ardennes. L'erreur de Kustaillier est assez sin«;ulière. On peut supposer qu'il a simplement vonln ajonler un détail inléressanl à son texte, mais il resterait à expli(iiier pourquoi cet auteur niàconlUiis a été choisir le comté d'Ardennes pour lattrihuer au père d'un comte d'Autun, duc de Provence*. On pourrait peut-être aussi faire une autre hypothèse. Ni Fustaillier, ni aucun des auteurs (|ui lui ont enq)runté son renseignement, ne mentionnent (|u'en 869 Bivin était <v feu » (^(/uoncLini) ou avait été «jadis » comte. Kn d'autres termes on n'y retrouve pas ré(piivalent du (/iiondum des Annales de Saint- Berlin. Il serait donc peut-être possihle de su|)poser (|u"il faut voir di\ns Ardemiae ou Arcleniiae un mot qui remplace ce r/(/o/(f/,//H, ce qui graphiquement est admis avec l'orthographe condani, (|ui peut se confondre avec ardenn. IS'ous ignorons d'ailleurs comment la confusion s'est pi'odnite. Peut-être, et c'est le plus vraisemhlahlc. Kustaillier n"a-t-il connu ([ue des mamiscrits d'Aimoin'', peut-être y a-t-il eu dans ses notes ou sur le manuscrit (prit envoya à l'impression une erreur de lecture, suivie d'une insuflisante correction des épreuves. En tout cas, il y a dans le Chronicon urbis Malissanae assez de noms altérés pour permettre une hypothèse de ce genre®.
1. AiMdNU MOWCHi. Be I! nedictini diserti et veridici quorumdamque aliorum ve :| neraljilium ejusdem professionis patrum de regum li procerumque Francoram origine gestisque clarissimis î| usque ad Philippum Augustum libri quinque nunc pri || muni impressi cum gratia et privilégie régis in tergo hujus exprimendo || venumdantur in edibus Joannis Parvi et Ascensianis. [Paris, 1514, info!.].
2. Fol. cxvii v°. « Carolus in villa Duciaco VII Idu.s octobris certo « nûtiocom.piësobiissepridie nouas octobris Hirmintridemvxorem suam " in monasterio Sancti Dyonisii ubi et sepulta ê exequente Bosone filio « Buvini quondr.m comitis hoc missaticum . . »
3. ViGMEH. loc. cil. ; DrcHKSNK, ///.s7. de BoKi-gor/ne, p. 128 et 208. CÉs\u DE .\()STHE-D\ME. p. 67, qu'il faut citer en (les questions de ce geiu'e. Il est vrai qu'il est difficile de déterminer ce que l'on affirme avoir trouvé dans Aimoin. Les expressions employées par C. de \ostre- Dame sont telles que l'on pourrait croire que d'après lui le continuateur d'Aimoin rattache Boson à la famille de Charlemagne.
'». Il ne connaissait i)as les chartes relatives à Villance, publiées seulement en 1724 dans VAmplissimn Col/erlio de Mautène et Dru wn.
5. .\i dans les manuscrits de Paris du continuateur d'Aimoin que nous avons pu voir à Paris (l.at. 5'J2.5 H, fol. 105 ; iyti57, fol. 148 : 1504(i. fol. 269 v": 12712, fol. 165) ni dans celui de Rome, ne se trouve de l)assage expliquant le texte de Fustaillier.
6. Dans le passage qui nous occupe seulement, on a lioniiius pour niiviints, f/amit'iiulis au lieu de I/innentnc/is. liarhiblriii pour /»'/rliihlcia.