Annales de Bourgogne, p
;L Sirmond, Conciles, t. 111, p. 431 ; Mansi, Conc, t. XVII, c. 529; I>\»UE, Conc, t. IX, p. 331 ; IIardouin, Conc, t. VI^, 335; Duchesne, IHkI. de Fr., Script., t. Il, p. 480; BouciiE, Jlixt. de Provence, t. I, p. 763; Jlisl. de Fr., t. IX, p. 304; Fantoni-Castrucci, Ilist. délia cilla de Avinione, p. 14. L'édition de Pertz, Mon. Germ., Leges, t. I, p. 5i7, est encore faite d'après les éditions antérieures.
4. Carlulaires de Grenoble, dils Carlidaires de Sainl-IIugues, publiés par .1. Marion. l'aris, 1869, in-4"(Cy//. doc inéd.), p. 265.
5. Celui que Marion désigne par la lettre C et qui se trouvait de son temps à la biblioihè(|ne de l'évéché de Gi-enoble, aujourd'hui restitué aux Arcliives départementales de l'Isère.
LE TKXTE DES ACTES flE .MANTAll.l.E 321
bliiïation <Io conil)I(M- plusieurs lacunes d'après les éditionsanlérieures, c'ost-à-dire on dôliuilive daprés la Iraductiuii en laliii du texte français de Paradin, assez défectueux lui-même.
C'est d'après ces deux éditions, celle de l'aradin avec les corrections conjecluralos de Sirmond, et celle de M. Maiion, représentant le manuscrit de (irenohie, (|ua élé faite la dernière puhlicalioii des actes du concile, due à MM. Horetius el Krause, dans la collection in-i" des Monuinenta (iermnniae^ . 11 va sans dire que cette édition peut être considérée comme définitive, sauf le cas d'une découverte de manuscrits nouveaux. Nous voulons cependant ajouter (luelques remar(|ues et indiquer un |)oint sur lequel nous nous séparons de l'opinion des deux érudits allemands.
Le texte de Paradin et celui du cartulaire de Grenoble doivent être considérés comme indépendants, car il est à peu près certain que celui-ci n'a pas été utilisé par l'auteur des Annales de Bourgogne. Non seulement, en effet, ce dernier, comme nous l'avons dit, ne donne pas tout ce que Ion trouve dans l'ouvrage de Paradin, mais en outi'e il y a des variantes qui s'cxpli(|uont difficilement par de simples fautes de lecture. Tel est le nom (VOrucardus donné par Paradin à l'évêque de Chalon, au lieu de celui de Girboldus -. L'ordre des souscriptions finales des ecclésiastiques non évêques^ assistant à l'assemblée est de même assez différent. Si Paradin avait eu entre les mains le manuscrit de Grenoble, il est peu vraisemblable (|u'il eût changé la succession de ces trois souscriptions tout en conservant pour toutes les autres l'ordre que donne le cartulaire *. D'autre part, nous savons qu'il existait à Cbalon-sur-Saône un manuscrit contenant les actes de Mantaille. 11 fut connu de Pierre de Saint- Julien, auteur d'un Traité de roriffine des Bour(/nn(fiions\ |)euf-être de Vignier'' et certainement de Severt, (jui y collalionna (luebiues-