LA JOYEUSE GRÈVE DES COUTURIER ET TAILLEURS
Quelques coupeurs eurent, certain jou démêlés économiques avec les chefs d grandes maisons de coulure qui harmonie coslume dit « tailleur » sur les hanches d •contemporaines.
Le vent de grève qui souffle sur la Fi depuis ce ministère, agile la corporatio voilà la guerre allumée 1 Oh I très petite gi el l'armée n'est pas forte ! Les coupeurs nombreux, ont beau mettre dans la balai poids de leurs lourds ciseaux, c'est bien in :sant. Aussi ont-ils imaginé d'amener à et masses compactes des ouvrières corsag manchières, jupières, les « petites mai loules les fillettes! Mais, jusqu'ici, le fort tingentde celles que le doux Paul Arsène lait des « midinettes » se refuse à souteni pointe de ses aiguilles les revendication tailleurs.
Qui peut s'en étonner? Le tailleur, c'est le concurrent immédiat de la couturière. On comprend donc que le mouvement de grève ne progresse pas.
Or, malgré cette stagnation, les journaux socialistes grossissent tes événements, à tel point que nous voilà dans l'obligation de leur retourner le grief dont ils usaient contre nous ces jours derniers. Mais puisque les « grévistes » tailleurs et couturières, réunis à la Bourse du travail, ont voté un ordre du jour demandant aux journaux bourgeois de faire des comptes rendus de bonne foi, nous allons, comme à l'ordinaire, d'ailleurs, être de bonne foi.
Une grève cosmopolite.
Dès son arrivée à la Bourse du travail, le journaliste consciencieux est singulièrement surpris.
A la porte principale de la grande salle, le commissaire qui vérifie l'identité de l'impétrant a un fort accent belge ; plus loin, un autre commissaire a un agent ludesque ; encore plus loin,