AMOUR D'AUTOMNE
Hélène de Surgèrc cl Pierre de Ronsard Lentement, sur le salile fauve des allées, Parmi le deuil épars des branches dépouillées, Egarent leurs soucis et leurs pas au hasard.
Elle va, d'un air las, vers les fleurs accablées Dont la corolle est close et s'épanouit tard ; On dirait qu'elle hésite à lire en un regard Les tristesses qu'un mot furtif a révélées.