A UNE PETITE PLUME DE FER
Ton caprice amoureux attire Les beaux mots, pourprés et dorés:
Tels, les papillons, dans les prés.
Prennent les fleurs pour points de mire.
Viens, tous deux, vers les buts meilleur? Et vers les extases choisies ; Nous mêlerons nos fantaisies Sur la route qui mène ailleurs.
Soyons tristes à l'heure sombre
Où le soir fane les jardins.
Et joyeux, quand les monts lointains
Enlèvent leurs lourds manteaux d'ombre.
Pour chasser l'ennuyeux souci.
Quelque amusante bagatelle Fera venir, à tire-d'aile, Un oiseau qui n'est pas d'ici.