‹ Le rythme de la vieChapitre 75 sur 85 · AU ROCHER DE MINOA · texte numérisé non relu

AU ROCHER DE MINOA

Vieux roc, hideux rempart de pierres crevassées, Tu n'es donc jamais las de vivre loin des fleurs. De soutenir l'assaut des vagues amassées Et d'entendre le cri rauque des flots hurleurs?

L'écume de la mer, en lourds flocons de liave. Frémit et bout, autour de tes flancs assombris; L'eau s'avance et recule, Impallcnto, et lave. D'un flot Inapaisé, ton éternel mépris.

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