C'est le dochmiaque (ou dogmiaque) des Grecs
3. La distinction dans la langue grégorienne a une plus grande extension : elle renferme ordinairement plusieurs distinctions métriques ou subdivisions, les seules dont il soit question ici.
En outre, le tétramètre peut être anacrousique ou hypermètre4.
Tétramètre anacrousique. ^r»!z]EpIjIj dEjEgr t:^=]
non c- ru- bescam
Tétramètre hypermètre (et acéphale)
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et 2er- mi-net
Ces observations s'appliquent à toutes les distinctions métriques, qu'elles soient constituées par un tétramètre, un pentamètre, un hexamètre ou un heptamètre. Lorsqu'une distinction se compose de huit pieds ou mètres, nous avons un double tétramètre, etc.. Il en résulte un grand nombre de combinaisons prévues par Gui d'Arezzo, quand après avoir indiqué les principales, il ajoute : et multa alla. (Microl. xv.)
Nous allons donc rechercher, en suivant presque toujours les éditions de Solesmes, si les pieds métriques se groupent vraiment en des distinctions de 4, 5, 6 ou 7 pieds.
Or, notre tâche en cela est devenue plus facile depuis que la Tribune de Saint-Gervais nous a apporté une déclaration aussi importante que catégorique.
Un des protagonistes les plus éminents du rythme oratoire, au congrès de Bruges, m'a fait l'honneur de discuter — après mon départ — la théorie que j'avais présentée, la veille, sous le haut patronage de Gui d'Arezzo, et a combattu le système que je soutiens ici. Mais quel n'est pas mon étonnement de l'entendre formuler cette conclusion, qui ne semblait guère devoir sortir des prémisses : « Reconnaissons donc « bien haut les cadences vraiment métriques, qui émaillent les mé- « lodiés grégoriennes 2. » Ai-je bien lu et bien compris ?
Pieds métriques de mon côté, et, de l'autre, cadences métriques : il semble que le fossé soit peu profond entre les deux théories et que le terrain d'entente puisse facilement se trouver.
On ajoute aussitôt, il est vrai, que les cadences métriques « se pré- « sentent dans une disposition tellement dégagée de tout système (.?}, « que leur allure libre affranchit la mélopée de toute mesure propre- « ment dite ».
Ici expliquons-nous. Si, par mesure proprement dite, on entend la mesure des modernes, nous sommes d'accord : c'est ce que je ne cesse moi-même de répéter. Mais si on prétend exclure toute mensuration, c'est une contradiction flagrante. Comment, en effet, des cadences vraiment métriques, si elles s'unissent entre elles, ne formeraient-elles pas des groupements métriques? Si les parties sont métriques, comment le tout ne le serait-il pas?
1. Le cursus tardus n'est qu'un cursus hypermètre. Ex. : Cursus planus normal : mentem le \ vavi | .
Cursus planus hypermètre : mentem le \ vavi \ mus.