‹ Le sacrificeChapitre 13 sur 79 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

FRANQUEYROL, MADAME JOURDEUIL •

FRANQUETROL

C'est joli, du rire de seize ans... on dirait qu'on secoue des perles.

MADAME JOURDEUIL

Vous la trouvez gentille, n'est-ce pas?

FUANQUEYBOL

Et vous?

MADAME JOURDEUIL

Oh! moi, je ne compte pas, je suis la maman.

FRANQUEYROL, vivement Est-ce que mademoiselle Louise est Parisienne?

MADAME JOURDEUIL

Oh! du Paris pur sang... du Paris de la rue Montmartre, comme son frère.

FRANQUEYROL •'

Ah çà! qu'est-ce qu'on m'avait donc dit?... Je croyais, qu'en fait de jeunes filles, on ne trouvait plus à Paris, à l'heure qu'il est, que de jolis petits monstres, tout en crin et en acier, de gentils agents de change à chignons, très-secs, très-froids, très-ergoteurs, et spécialement dressés pour le Parisien d'aujourd'hui. Mais ce n'est pas vrai, cap de Dieu ! ce n'est pas vrai. Les Parisiens ne l'ont pas encore exproprié, ce type divin de la femme enfant, avec son rire clair et ses yeux lim-

• Madame Jourdeuil, Franqueyrol.

•• Franqueyrol, madame .Jourdeuil.

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