SCÈNE IV
FRANQUEYROL, seul
Dieu! les braves gens... la bonne maison... ça vous dégoûterait des voyages, un coin comme celui-ci. (11 s'allonge dans le lauteuil et regarde autour de lui.) C'est clair, c'est gai, et en même temps si calme I... Puis je ne sais pas... Il y adu bonheur dans l'air ici, on se sent bien... C'est comme... c'est comme une maison de santé pour
les âmes. (La tête renversée, les yeux demi-clos.) Tout de même, ce doit être agréable, le soir, quand on rentre, de voir un petit chapeau de paille qui se penche à la fenêtre pour vous regarder venir, et de trouver au lo-
gis une petite fée, avec un grand tablier blanc, en train de vous battre une crème. (U fait le geste). « Qu'est-ce que c'est que ça, Henri! » Ali ! mon vieux Franqueyrol, ce n'est pas pour toi qu'on en battra jamais des crèmes comme celle-là.