‹ Le sacrificeChapitre 47 sur 79 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

MADAME JOURDEni., IIKN-KI ■ MADAME JOURDEUIL

Eàt-ce que vous avez eu quelque chose avec ton père ?

HENRI

Mais non...

MADAME JOURDEUIL

Il n'a pas Tair content. Je parie que vous auiez encore causé peinture.

HENRI

Un peu.

MADAME JOURDEUrU

Quelle drôle d'idée!... mais enfin, puisque vous ne vous entendez pas h'i-dessus, pour([Uoi y revenez-vous

toujours?

iiKNia C'est vrai.

■ llcuri, Mu'laiiif Jourdiuil.

MADAME JOURDEUIL

D'abord, toi, tu n'es pas gentil... Au lieu de lui tenir tête comme tu fais... tu devrais céder un peu..., car enfin ton père est plus âgé... il en sait plus long.

Tu as raison. Dorénavant, je cèvlerai toujours..., ne me gronde plus.

MAD.VMli JOURDEUIL

Neplus te gronder; mais, malheureux, je suis venuo pour cela.

IIENRI, rapprochant sa cliaise Bahl

MADAME JOURDEUIL

Ne t'approche pas autant. Comment veux-tu que je sois fâchée, si tu es tout près de moi ?

HENRI, éloignant su chaise

Comme ceci ?

MADAME JOURDEUIL

Oh ! pas si loin. [Henri se rapproche cncoro plus prcs que la première fois.) Là! (Croisant h'-; hr.is.) (,'omment, monsieur, -vous n'avez qu'un malheureux jeudi par semaine pour venir embrasser votre mère, et vous trouvez que c'est trop.

IIK.NRI

Si tu savais, j'ai ou tant affaire hier ; Namoun a dû vous le dire.

MADAMK JOURDEUIL

Oui, mais je ne l'ai pas cru... ma première idée a été : K îl est malade. »

HENRI

Allons donc! E.st-cc qu'on est maiado?

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