SCENE XIV
ABRAHAM, RUBNES, Guerrier».
ABRAHAM
Te n'était qti'im songe. . . . mais affreux. . . . épouvantable. Il a porté dans mon anie le trouble et le désespoir. ( Il parcourt la scène avec agitation et se rappelle les paroles de
Fange. ) Le sang!. ... le mien peut-être. . . Ah ! j'offrirais sans regret ma vie pour le bonlieir d ' mon peuple ! . . . Mais ne puis-ie me tromper? mon sang ne coule-t-il pas aussi dans les vemes d'Isaac el d'Ismaél .''. . Ah ! si c'était l'un deu^ ! . . . Non , non , la nature Si* révolte à cette idée !. . . . Dieu puissant éclaire ma raison, et rends le calme à mon cœur.
(// tombe à genoux. Un bruit lointain se fait entendre. Rubnès et les guerriers de garde sont éveillés par les sentinelles. Tous écoutent avec surprise en regardant du côté du désert. ) ( Ahraham inquiet se lèv*^. Le jour a r paru ; à ses premiers rayons , Ruines vient d apercevoir les Egyptiens.') r. u B N i; s , avec force Aux armes ! aux armes!
( La trompette rend des sons éclatans. )