‹ Le sacrilégeChapitre 121 sur 141 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, LAZARE.

LAZABE, accourant parle fond très-agité.

Madame!... madame!...

BEZUCHON.

Qu’y a-t-il?... parle!...

Tout à l’heure, au moment de faire ma ronde de nuit dans le parc, comme d’habitude, je vais {tour prendre mes pistolets, ils avaient disparu!...

BEZUCHON.

Eh bien ?

LAZARE

Avant le bal, j’avais vu rôder quelqu’un autour de mon pavillon... une pensée terrible me vient à l'esprit... jo cours à la chambre de M. Bernard... La porte était fermée... j’entre par la fenêtre... mes pistolets étaient sur sa table!

ANGÈLE

Grand Dieu!

LAZARE

Et auprès, une lettre commencée... Je lis... et tout mon sang se glace dans mes veines... Lisez, mam’zelle... et vous frémirez comme moi!

Angèle arrache des mains de Lazare le papier qn’il lui tend, y jette un regard, pousse un cri et tombe brisée sur le canapé. BEZUCHON, courant h elle.

Qu’v a-t-il donc?

ANCÈLE, avec douleur.

J’avais raison, Horace... Bernard ne guérira pas de l'affreuse maladie qui l’étreint... sa joie de tout à l’heure, sa gaieté, sa folie... mensonge!... mensonge!. . La vie est dans ses regards, sur ses lèvres; la mort est dans son cœur !... BEZUCHON, prenant la main d’Angèle, bas.

' Silence, le voici !...

Bernard entre par le fond b gauche en riant aux éclats.

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