LOU CHARDIN
li la traînera tout de même.
Il lève son fouet.
LAZARE
Tu ne le frapperas pas !
LO UCH ARDI N.
Et qui donc m’en empêchera?
LAZARE
Moi.
LOICHARDIN.
Eh bien, touche-moi donc un peu pour voir et nous rirons. (Lazare s'avauce.) Tant pis pour toi.
Il lèra son fonet sur Lazare.
L A Z A R E, sa'sil le fouet au vol et I arrache des mains de Lonrhardin. Puis il lui prend lo poignet et le force h plier.
Vois-tu bien, mauvais gueux, avec ce même fouet, je pourrais t’administrer la plus jolie volée du monde!... Mais je ne suis pas en train aujourd’hui... (Regardant Claudine.) J’ai mes raisons pour ça !
Il brise le fouet et le jette à ses pieds. Applaudissements dans la foule.
LOÜCHARDIN, lançant un mauvais coup d’œil à Lazare.
Je te repigerai, l’homme au ruban rouge!
SOPHIE COPEAU, tenant une lettre.
Avec ça, je saurai dénicher la petite, c’est moi qui vous le dis.
LAZARE, au charretier.
Prends ton cheval par la bride,maintenantet fais-le marcher, sans le toucher du bout 'lu doigt I (Mauvais regard de Lourhardin.) Tu me fais les gros Jeux! allons, file, et plus vite que ça.
LOUCHARDIN, rugissant.
Oh! oui, que je te repigerai !
LAZARE
Encore! Écoute-moi bien: aujourd’hui, je ne te casse pas les reins parce que c’est la distribution de- prix de Claudine et que je suis en toilette., mais pas plus tard que demain, viens me trouver au chemin de fer d’Orléans, tu demanderas Claude Lazare lo mécanicien.
SOPHIE COPEAU
Claude Lazare.
LAZARE
Et nous ferons une jolie parlie tous les deux, va, je t’en réponds !
LOUC H A RDI N.
C’est bon! c’est bon! on verra!...
Il remoute.
CLA UDI NE, sautant au rou de Lazare.
Papa Lazare! tu as joliment bien fait!
Lazare paye le cabaretier