‹ Le sacrilégeChapitre 89 sur 141 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

LAZARE

Non ! je suis aussi malheureux. V’ià tout 1

Ils so serrent la main.

VOIX AVINÉES, cbex le marchand de vin.

• Malheureux, pour finir les peines

Vide aujourd hui les tonnes pleines.

L’ivresse, voilà les élrennes.

Fête en buvant Le jour de Tan I

On boit là-dedans... on rit... on chante... on est heureux!

LAZARE

C’est vrai !

BERNARD, s’animant.

Parbleu ! je veux m’enivrer aussi... je veux m’abrutir... je veux oublier... {Montrant la droite.) Viens avec moi, Lazare... allons tuer nos âmes... et dormons à notre tour du beau sommeil des ivrognes!... Viens!...

Lazare s’élance avec Bernard vers le cabaret.

LAZARE, s’arrêtant brusquement au moment d’entrer.

Je ne peux pas... je suis de service cette nuit... et je réponds de la vie de cinq cents personnes!... C’est pas une raison parce qu’on m’a pris ma fille pour que je fasse des orphelins et des veuves !

BERNARD

Eh bien ! moi, je ne suis responsable de rien ! (S’élançant ver» le cabaret et frappant à la porte.) Du vin... du vin !

LAZARE, avec envie.

Il peut se griser, lui... Allons, il est encore plus heureux que moi !

Les marchands reprennent lenr cri du commencement de l’acte. Le choenr reprend avec force chei le marchand do vin. La toile tombe.

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