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(1) Page 105 du même rapport.
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s de M. Boupelle “la plus ion qu’il y ait monte, dit-il, En établissant é, l’espace de is à 100 âcres 1 embouchure, e sont à neuf
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M. Ths. Simard, citoyen respectable de la Malbaïe,
estime à 600 lieues carrées ou 3,436,000 âcres, tout le terrain uni et bon qui se trouve au Nord et à l’Est du Jac Saint-Jean et de la Grande Décharge, jusque vis-àvis Chicoutimi. Voyez sa lettre du 7 mai 1851, en l’ap-
pendice ci-après, lettre C.
46,—Résumons.
1°,…Toute la partie Ouest du lac entre Métabetchouan et les environs de Mistassini est estimée par M. Bouchette à 280 ou 350 mille âcres, disons. ...,,,.0%0e
29,— Toute la partie Nord et Est tant du lac que de la Grande Deécharge, peut contenir suivant la carte de feu M. P. Taché, confirmée par M. Jos. Hamel en ce qui à rapport à Périboka, ainsi que par la lettre de M.
Ths. Simard. .. 000000.
39,—.La pure Sud-Est du lac entre Métabetchouan et la Grande Décharge où se font actuellement de grands travaux de colonisation, comprenant les townships Métabetçchouan, Caron et SIgNAY; ENVITON se ess00v000 0
300,000 âcres.
4,199,550 âcres.
115,000 âcres.
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4,614,550 âcres.
Voilà de l’espace pour placer bien du monde. C'est
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presque autant que les six grands comtés qui forment les townships de l'Est, Sherbrooke, Stanstead, Shefford, Missiskoui, Drummond et Mégantic, qui, suivant le calcul de M. Bouchette, contiennent 4,886,400 âcres, En retranchant si l’on veut 614,550 âcres de terre improductive, il resterait encore 40,000 lots de 100 âcres.
47.—Quelques surprenants que soient tous ces rapports, on ne peut pourtant pas les rejeter. Ceux qui les ont donnés n’avaient aucun intérêt à tromper le public. Leur position sociale et leur caractère bien connu les mettent au-dessus de tont soupçon. Mais en supposant même qu’il y ait eu exagération dans certains calcuis, provenant de l’insuffisance des informations, on devra toujours admettre comme suffisamment démontré que le lac Saint-Jean est le centre d’une vallée d’une très grande étendue propre à la colonisation, et au moins digne sous ce rapport d’attirer l’attention immédiate du gouvernement canadien.
48.—C’est donc une exploration qu’il faudrait tout d’abord. Le publie a intérêt de connaître ces lieux dont les immenses forêts, l’excellent sol, les lacs et les rivières varaissent offrir de si grands avantages au grand comme au petit commerce du bois, et à la colonisation, L'argent dépensé pour connaître les grandes ressources du pays en fait de bonnes terres et de bois de construction, n’est pas de l’argent perdu. Une fois qu’il sera bien constaté que la vallée du lac Saint-Jean possède réellement les avantages que lui attribuent tous ceux qui l’ont visitée, des associations se forme-
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des terres.
D’après le témoignage de M. D. Ballantyne (1) qui a arpenté au lac Saint-Jean pendant plusieurs années, le Haut-Saguenay possède une immense quantité de pins blancs et rouges, capable d’alimenter un com-
D incrce d'exportation aussi fort et aussi prolongé que ! celui de l’Ottawa. Les forêts de l’Ottawa doivent être
bien épuisées maintenant. Sile Saguenay était destiné à prendre sa place, il aurait du moins sur son rival l'avantage d’être bien plus près de la mer. En sortant
du lac Saint-Jean, le bois n'aurait que 12 lieues au plus - P
à faire dans le Saguenay pour rencontrer les vaisseaux à Chicoutimi. Cette partie du Saguenay appelée Grande Décharge pourraît être rendue pratic#ble pour la descente du bois au moyen de glissoires, etc.
En suggérant une exploration, nous ne voulons point qu'elle soit dispendieuse comme celles qui se font ordinairement avec nombreux parti d'hommes, etc. Il serait inutile de luire des opérations instrumentales sur le tei.ain. Qu'on envoie tout simplement un homme bien au fait dans ces sortes de courses et d’observations, sans autre instrument, si l’on veut, qu'un bon compas de poche, avec quatre ou cinq hommes au plus, Sauvages Montagnais autant que possible, Ceux-ci possèdent des connaissances locales très-précieuses, à l’aide des quelles exploration irait grand train et coûterait peu. Bientôt nous serons privés de l’expérience de ces hom-
(1) Voir sa lettre ci-après Appendice B, E +
es ME
mes des bois. Leur race s'éteint rapidement. Ce que l’on peut faire aujourd’hui avec quelques louis, moyen. nant leur assistance, coûtera plus tard de fortes sommes, lorsqu'il faudra parcourir sans guide ét comme x hasard ces forêts sans limites.
= memes