Cependant le bureau d'administration n’avait
ui gouverne
‘un nouveau surplus de ja les établisseement à cette ui n’ont pas le x, On donna e les terres y leux. comme ec ; 2° parce s à celles en ‘e que depuis 1y,une partie y portait déjà alle rapports ande fertilité du lac Saintlorer au prinrtante explorent solide et ix tomba sur vrille Roy et 1is- Toussaint faint-Jean, et asgrain, de Kamouraska, etite expédi-
tion n'avait
: résultat de lPexploration projetée peur assurer auprès du gouvernement de la possibilité d’a-
nas attendu
Elles étaient alors Tout le monde parlait du Il eut été trop tard d'attendre aw prin-
ir des terres au lac Saint-Jean.
n grande demande.
Saguenay.
temps.
M. Hébert, curé de Saint-Paschal, qui s'était géncéreusement offert pour mettre à exécution le plan de la nouvelle ‘colonie, fut chargé de se rendre sans délai à Montréal, auprès du gouvernement, pour obtenir le ter- Il y fut très bien accueilli, et obtint sans difficulté à peu près tout ce qu’il voulait. Un ordre en conseil du t4 février 1849, lui accordait le township
rain nécessaire.
Labarre,et un autre township surle lac Saint-Jean, à 1s. l’acre, avec des lots sur la grande ligne aux conditions ordinaires d'ouvrir le chemin. Les terres n’étaient d'un schelling Pacre que jusqu’au 31 décerabre suivant, ensuite elles devaient être de deux schellings [103], 83.—L’ordre en conseil ajoutait que ces conditions devaient suflire pour répondre aux besoins de la colonisation, et retenir dans le pays le surplus de la population des vieux établissements ; que les intérêts généraux de la province ne permettaient pas de faire plus ; que les colons du Saguenay trouveraient après le premier janvier 1850, dans différentes directions, des établissements plus ou moins avancés, et qu'aimsi ils seraient délivrés des misères sans nombre attachées à la première ouverture d’un nouveau pays. Le même ordre en conseil terminait par exprimer l’espoir que lon trouverait les conditions imposées par le gouvernement,
nr ren mm
su 0
après le premier janvier 1850, aussi libérales et aussi modérées que celles alors en foree. La suite fera voir s’il a été possible d’avoir dès 1850, des établissements plus ou moins avancés dans plusieurs directions, et si les terres n’étaient pas plus chères à deux schellings en 1850 qu’à un schelling en 1849.
84.—De bonne heure au printemps, les explorateurs firent leurs préparatifs. Partis de Kamouraska à la fin de mai, ils arrivèrent à Chicoutimi le premier juin. Le lendemain, munis de bons guides, ils s’acheminérent vers le lac Saint-Jean, explorant soigneusement le pays après s’être divisés en plusieurs bandes qui se réunissaient à des endroits convenus. Ils purent examiner de cette manière une bonne partie des terres de Labarre,
Caron et Métabetchouan. Le neuf, ils étaient de retour
à Chicoutimi, “ contents et satisfaits,” dit leur rapport. Ils avaient pu ‘“ constater qu’il existe entre Labarre et “ Métabetchouan un terrain supérieur et d’une étendue “ suffisante pour y recevoir au-delà de 3,000 colons. ” Ils visitèrent ensuite les townships Simard et Tremblay, vis-à-vis Chicoutimi sur l’autre côté du Saguenay, pendant deux jours, toujours divisés en trois bandes. Mais ils revinrent ‘ convaincus que les meilleures terres “ avaient été prises par les habitants de l’endroit.” 85.— Travaux de la première année 1849.—Le rapport de cette exploration fixa définitivement le choix du bureau d’administration sur le township Labarre. M. Hébert s’y rendit au mois d’août suivant, avec 44 hommes. Le 21, il arriva à la ligne du township Labarre, au bout du petit lac Wikwi, qui tient au lac
rales et aussi uite fera voir établissements “ons, et si les Ilings en 1850
; explorateurs uraska à la fin mier juin. Le acheminèrent sement le pays qui se réunisit examiner de es de Labarre, aient de retour it leur rapport.
itre Labarre et d’une étendue 8,000 colons. ” det Tremblay, AgUEnay, pens bandes. Mais lleures terres l'endroit.” 9.—Le rapport t le choix du Labarre. M.
vant, avec 44 du township ai tient au lac
Kinogomi par un canal fort étroit. C’est là que le premier arbre fut abattu. M. Boucher y avait planté une croix quelques mois auparavant, On pratique dans la forêt qui sépare Kinogomi et Kinogomishish, un découvert de deux à trois arpents de large sur environ 20 wpents de long. Ensuite M. Hébert alla planter sa tente à l’autre bout du lac Kinogomishish. Pendant les deux mois que durèrent lestravaux, on fit un abattis de 200 arpents, prêt à être brûlé le printemps suivant, t l’on ouvrit un chemin d’hiver d’une lieue et demie sur la rive droite de la rivière Chicoutimi, pour arriver du Grand-Brûlé au portage des Roches. Les gages furent de 5 à 7 piastres par mois outre la nourriture, chaque homme gagnant 29 sous par jour, l’un portant l’autre, et dépensant pour sa nourriture 22 sous. Chaque arpent ainsi abattu coûta 34s. 2d3., en comprenant avec le défrichement proprement dit toutes les depenses accessoires, comme exploration, voyages et dépenses incidentes. Ces 44 hommes étaient tous. actionnaires, excepté deux où trois gagnant leurs lots par leur travail.
Voila tout pour la première année, Cette dépense
Ÿ avait absorbé £797 9 10 ou £49 8 64 de plus que le
montant reçu des 310 actions dont se composait alors
l'association.
S6.— Seconde année 1850..Le 16 mai, M. Hébert
M mettait pied à terre à la Grande-Baïe avec sa caravane … pourvue de tout l’attirail nécessaire à un grand chantier :
4 chevaux, vaches, provisions, planches, madriers, etc.
+ Le 20, il arrivait au portage des Roches, sur le lac Kinoï | H *
© mr ms 0
zZ O = < æ CS] « > LEI O « £