‹ Le Saguenay et le bassin du Lac Saint-Jean [microforme]Chapitre 34 sur 101 · D OS OU É · texte numérisé non relu

D OS OU É

NVLL-LS OVT LLETHONOA OV'I AV AITATIS

paysage

Pays étr

Si l'or se rendr et de Ià mité oue à peu pri lac Keno, n'avait p:

royageur,

suivre la (not sur merveilleu semble être fente pratiq mneuse,

La rivibre où elle reçoi!

elle débor lenviron dix levées qu’eil Mintemps, ell

ïticrs de sab

! passage.

Va denx mil]

montana

em LE BASSIN DU LAc SAINT-JEAN

ns

Paysage le plus étrange qu'il soit donné de Voir dans ce PAYS étrange entre tous,

Si l’on vent abrége

quelque peu s se rendre dir

ectement de

agner le gr:

a route

» ON pourra Chicoutimi à

Saint-Dominique, olonisation, ar Un autre che a petite rivitre a rivière Sa

ctde à œ md chemin de « mité ouest du Grand-Brulé, P

à peu près le Cours «de lac Kenogami et ]

à l’extré- Min qui suit au Sable, entre le SUenay, Mais autrefois, on seule voie était Ouverte au PPeur et à l’Indien ; il fallait absolument © Chicoutimi et fe

ire sept port ‘anot sur le dos, avant arriver

l'avait pas ce choix ; une 'oYageur, au tra suivre la rivièr ages, le

au lac Kenogami, ce

merveilleux ét de Profondeur

ang de mille pieds mble être, P

qui ar Sa forme allongée ct étroite, une sorte de fente Pratiquée vivement à la base dune chaîne Montameuse,

La rivière Chicoutimi,

depuis Je port où elle reçoit les e

AUX Au lac Kenog ht elle débouche dans le S

lenviron dix-sept mille levées qu’eile

intemps,

age des Roches ami, jusqu’à l'endroit agUenay, à un Cours tortueux

s de longueur, Cntre des riy

ronge incessamn elle déborde, en Jeu üticrs de sable ctenr eqw'elle trouve sur Passage. Elle ne commence

à être navigable en canot Va denx milles et demi de Son embou

cs peu ent et sur lesquel] r'arrach

ChVersant tout e

es, au ant des Monticules

chure, après un

premier portage qui porte son nom et dont le sol consiste en une mince couche de marne surmontée de dépôts végétaux et recouvrant des rochers de syénite. Puis ily a le portage de la Poussière, Meia Caputagan, puis celui de l'Enfant, Washkow Caputagan, nom donné depuis pius d'un sièele, Un Indien, en traversant ce portage, avait attaché négliscmment au rivage son canot où se trouvait un enfant ; le canot ne tarda pas à se détacher, et l'enfant, violemment emporté au-dessus des rapides, fut préipité en bas d'une chute de quarante à cinquante pieds, sans qu'il lui arrivât le moindre mal ; c’est ce fait extraordinaire qui a valu au portage de Enfant le nom qu'il a porté depuis. Viennent ensuite le Portage de l'Islet et celui des Roches ; tous ces portages ont une longueur moyenne de deux cents verges, à l'exception de celui de lIslet qui en a quatre cent quarante. A sa sortie du lac Kenogami, la rivière Chicoutimi fait une chute de quinze pieds et tombe dans un bassin entouré de hautes montagnes, puis elle reprend son cours sept fois interrompu par les cascades ct les rapides jusqu'à ce qu’elle se jette dans le Saguenay, emportant avec elle, durant une bonne partie de l'été, les déponilles des forêts qui alimentent les

seteries de la maison Price,

Quelques milles plus loin, on atteint la petite rivière an Sable qui sert aussi de décharge au lac Kenogami. Elle en sort furtivement, presque au ras de terre, à l'endroit qui sépare la paroisse du Grand-Brûlé de la petite paroisse

de Saint-Cyriac, dont le nom indien est Cascouïa, et elle

Dom trou v plus après d'où s le plu

Sage

la nob grand qui bo revêtar cette p

l’on Vol

apaisen

distance

ls grar

riche ça

des goél

aussitô!

cher, pides, uante ec fait e nom Lee de nt une tion de a sortie hute de hautes rompu se jette

Ù bonne

tent les

“ire al (8 Elle en droit paroisse

,et elle

oo

roule énibleme su!" 4 s Ï

ut, sur une longueur de douze milles, des

eaux fortement imprégnées de sable, tout au travers du

, y CA! à . . , rs

canton Jonquière, jusqu'à ee qu'elle atteigne la rivièr ; , ‘ le

Saguenay, dont elle sera le dernier aliment du côté du sud I]

Si le voyageur, en quittant Chicoutimi pour aller vers le lac Saint-Jean, ne prend pas le chemin de Saint. Dominique, mais le grand chemin Kenogami, il se trouvera, dès le départ, à gravir une Session de côtes ue ou moins longues et escarpées qui le conduiront après une demi-heure de marche, à une sorte de lai d’où son regard pourra embrasser dans toutes les docile le plus admirable panorama qu'offre le territoire au SASnenA y FOUT entier. Devant lui, de l’ouest à l’est, coule la noble rivière avec une sorte de majesté empruntée à la FAnosue du paysage qui l'entoure, aux hautes notaire qui bordent la rive nord et aux escarpements voie revêtant cent formes différentes, qui donnent à la rive sud physionomie à la fois désordonnée et composée, où a voit les effets violents d’un cataclysme suivis du a apaisement des siècles. Dans ; is distance, jusqu’à plusieurs a. je . à

s en descendant la rivière Le grands navires, immobiles, achèvent de charger ns ie Den de boïs que leur apportent des De et des goélrttes venus de la scierie, à laquelle ils retournent

aussitôt après, passé ins] j tôt après, passant ainsi toute la journée dans un lent

Page 1