‹ Le SaharaChapitre 117 sur 346 · Fischer, Sludien, p · texte numérisé non relu

Fischer, Sludien, p

8. Fischer, ibid., p. i^. — De Tchihatchef, art. cit., p. 632 : c Ihe increase of the atmospheric dryness equally proved by tbe disappearance of Ihe large mammals and the laie introduction of the camel. »

Les bœufs décrits par Hérodote ne nous sont pas inconnus; ce sont les zébus du Soudan. Mais on sait combien peu les anciens ont déCni le pays des Garamantes. C'est là une de ces expressions élastiques dont les géographes ne savent que faire : les uns la restreignent au Fezzân, suivanl d'autres, elle embrasse une partie du Soudan '. Il y a donc là une première équivoque. Les sculptures rupestres peuvent-elles la dissiper? Mais de quelle époque sont-elles? Qui nous dit qu'elles n'ont pas été tracées par des hommes revenus du Soudan ? M. Fischer cite les dessins vus par

Sculptures rupestres de TelizzarhêD-

(D'après Barth.)

Nachligal : n'est-il pas intéressant de savoir ce qu'en pensait Nachtigal lui-même? « Les Têda ne connaissaient évidemment les animaux reproduits de la sorte que pour les avoir vus dans leurs voyages au Soudan. Aussi le dessin est-il des plus enfantins. Quelques-uns de ces bœufs portent le bât usité au Soudan ^ « Les bœufs de Telizzarhên sont mieux dessinés, et Barth suppose que l'artiste avait eu les modèles sous les yeux ». Mais cela ne prouverait rien encore. En

4. Mannert, Géographie d$r Grieehen und Rômer, X, ii, p. 585, etc.

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