‹ Le SaharaChapitre 177 sur 346 · Diivpyrier, p. 190. — Ascherson, p. iS05, elc · texte numérisé non relu

Diivpyrier, p. 190. — Ascherson, p. iS05, elc

2. Le hild ai univerEellemi'nl répandu nu désert. Voir Bohifi. Dni Monale, p. 53; Kufm, p. 269pourln dùserllibjquc; Barih. V, *13; Dureyricr. p. 190; Nachlignl, I, 110,413 pour Le croire et le sud <lti Suliora.

3. De Biingo, ail. eUé, p. 207, 2Î*. — Prjcwalsti, Mitth , 1889. p. 36. — Millier, JtfilrA., 1860, p. 313.

recueillir. Les racines des plantes persistantes acquièrent souvent au désert des dimensions énormes, et l'on peut citer 60US ce rapport des broussailles sahariennes, qui laissent loin derrière elles les arbres de nos pays, n J'ai souvent cssajô, écrit M. Volkcns, de déterrer, jusqu'au bout des racines, di's huis.sons d'un certain âge, je n'y suis jamais parvenu. Tout ce que jai pu constater, c'est

ToufTe de Calligonum rumosum.

fD'aprïi UDe pholûgraphie commuDiquée par M. FoiritiAr.)

qu'à un ou deux mètres de profondeur, la racine était devenue plus mince. Une touffe de Callifionum comosum, haute comme la main, avait au ras du sol une racine de la grosseur du pouce; à un mètre et demi de profondeur, elle était encore de la grosseur du petit doigt. On peut admettre hardiment que, dans ce cas, la longueur de la partîo souterraine de la plante dépasse vingt fois celle de fa partie visible', n Certaines plantes ne vivent même que

i. Ouv. cité, p. !â.

grâce à la longueur de leurs racines. Telle est la coloquinte, celte plante bizarre aux grandes feuilles tendres et aux fruits jaunes d'or, gros comme des pommes, qu'on voit ramper au fond de presque tous les oueds, sans aucune protection contre le soleil.

Broactae de hild.

Rien de plus caractéristique que les plantes des dunes. Leurs minces racines traçantes ne s'enfoncent pas à plus de 30 ou 40 centimètres de profondeur'; elles épousent pour ainsi dire les contours de la dune, et forment autour de la plante comme un réseau de canaux chargés de lui amener l'eau tombée sur le sable. La plupart de ces racines sont munies d'une gaine isolante, formée de particules saiileuses

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