‹ Le SaharaChapitre 301 sur 346 · De Foucauld, ouv. cité, p · texte numérisé non relu

De Foucauld, ouv. cité, p

4. Journal d'un voyage d Temboetou et à Jenné, 111, p. â7 et suiv.

5. Informations du capitaine Bissuel. [Let Touareg de VOuest, p. 17.)

Aida ne fût venu lui-même fixer la taxe de passage. Il prenait en plus ce qu'il trouvait à sa convenance, en promettant des chameaux qui ne venaient jamais. Les marchands de Tichit payent en outre une ghefara aux Ouled-Delim. « Je ne sais vraiment pas, écrit le capitaine Vincent, comment le commerce est possible, avec tous ces droits que l'habitude et la peur ont consacrés *. » Vers Araouân, enfin, toutes les caravanes sont obligées de s'entendre avec la tribu guerrière des Berabich. Elles ont le choix, soit de louer les chameaux de ces nomades, soit de payer un droit très élevé par charge de marchandises -, ce qui les force à augmenter ces charges le plus possible, et à marcher avec lenteur. En revanche, les Berabich défendent énergiquement la sécurité de la route d' Araouân à Timbouctou. Encore tous ces contrats d'assurance ne préservent-ils pas toujours les caravanes des pillards de toute sorte. Il est des années où ils enlèvent même la kafla-el-kebir^.

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