‹ Le SaharaChapitre 63 sur 346 · Ouv. cit., p · texte numérisé non relu

Ouv. cit., p

3. Voir Documents relatifs d la mission Flatter s. Registre météor., p. 154, 158.

4. Zum Klima von Inner-Asien. (Oest. Met. Zeitsch., 1877, p. 371)

5. Observât, faites au consulat hollandais de Djeddah, 1885-86. (Met. ZeiUeh , 1888 , p. 396.)

les continents en été diminuent invariablement Thumidité relative. S'échauffant sans cesse au contact de régions plus chaudes, ces vents s'éloignent sans cesse de leur point dé saturation, et loin de déverser sur le sol la vapeur d'eau qu'ils emportent, ils deviennent capables d'en absorber des quantités nouvelles. Les vents étésiens qui restent secs en Tripoli taine et en Egypte, le sont à plus forte raison lorsqu'ils pénètrent dans le désert. Les vents du nord-ouest, qui éclaircissent le ciel de la Syrie et de la Californie *, ne troublent pas non plus en été celui du Sahara occidental. Combien la condensation devient alors difficile! Ces 11 millimètres de vapeur, qui sont beaucoup pour l'air relativement frais de l'Europe, deviennent bien peu de chose dans l'air brûlant du désert. En décembre 1879, par une température moyenne de 3T,9, à 3 heures de l'aprèsmidi, ils représentaient 22 7o de la quantité nécessaire pour saturer l'atmosphère. Il eût fallu que le thermomètre baissât de plus do 36 degrés, pour qu'une condensation devint possibleM Et ce ne sont pas encore là les chiffres extrêmes. Le 18 avril 1869, à Djàlo, près d'Aoudjila, M. Rohlfs a noté deux fois 2 Vo d'humidité relative'. Pendant cinq jours, en avril 1880, elle a oscillé entre 3 et 8 70-» de dix heures du matin à quatre heures du soir*. Le 8 avril, les chiffres ont été :

humidité relative observée le 8 avril 1880 a ain-el-uadjadj

(vallée des ighargharbn) ^.

9 heures matin I o/^ 4 heure soir OO/q

iO — — 3 2 — —

midi 3 4 — — 2

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