Lichtenberg, dans Hann, Handbuchdcr Klimalologie, p
5. Unbewobntes, wasserloscs Wijslenplatcau, wiiste, kahle Mochnache (Barlh, R^tscn, I, p. 58G et carte).
lesquels les chameaux cheminent, couvrent le fond des vallées, elles buissons de toute sorte forment des fourrés épais dans lesquels il faut se servir de la hache pour se frayer un passage '. Lorsque Barlh venant du Nord aperçut ces sites d'une beauté singulière, il crut d'abord avoir atteint le Soudan '. C'est que l'Aïr a une saison
))luvieuse comme le Soudan lui-même. De la mi-août au conimencomenl d'octobre ', les vents du sud-ouest entourent les cimes de bandes de nuag;cs et l'eau des averses tombées dans la haute montagne descend en bouillonnant dans les ravins. Puis, comme au Soudan, le vent se renverse; les pluies cessent, le ciel redevient pur : Le 13 décembre, Barth et ses compagnons campaient dans le lit même d'un torrent qui, trois mois avant, avait failli noyer la caravane : à cette époque de l'année, tout danger de ce genre était passé *. La sécheresse devient telle, qu'il faut creuser des
i. Ë. von Bary, Btrl. Zeiltch. Erdk., 1878, p. 351 et suiv. 3. Reùen, I, 5S6.
3. Les pluies oDl duré en 18d0, du 15 aoùlnu 8 octobre (Jbiil., p. 396, i3S).