‹ Le SaharaChapitre 83 sur 346 · Rohlfs, Von Tripoli» nach Alen., 1, p. ^i6 et suiv · texte numérisé non relu

Rohlfs, Von Tripoli» nach Alen., 1, p. ^i6 et suiv

3. Pacbo, Voyage dans la Marmnrique, la Cyrénaîque, etc., p. 84.

4. Délia Gella, Viaggio da Triiioli aile fronticri occideniali delV Egitlo, G^nes, 1819, p. 120 : « présenta maggior idea di ferlilita, che non ne prescDtano da noi i siioli piii industriosamente coltivaU ».

5. Klunzinger. Oest. Met. Zeitsch., 1877, p. 228. — Deflers, Voyage en Yeinen, Paris, 1889, p. 39.

jamais à Walfish-bay, on note de 2S à 3S centimètres de pluie sur le plateau *. Aussi les vallées sont-elles couvertes de forêts d'arbres verts et les prairies nourrissent des bœufs dans le Hererolarid *. Le désert australien , de sinistre mémoire, n'est plus si redouté, depuis que Ton a découvert les monts Mac-Donnell et autres, réserves assurées d'bumidité et de verdure. Toute la tactique des explorateurs australiens se résume en ceci : marcher sur les montagnes pour trouver de Feau. Tant que Giles et Gosse ont découvert ù l'horizon un groupe de hauteurs, ils ont pu continuer leurs pointes audacieuses dans le grand désert de l'Australie occidentale ; ils ont dû s'arrêter devant la plaine unie, couverte de brousse à perte de vue '. En 1874, Forrest n'a échappé à la mort par la soif qu'en gagnant les Barrow-Ranges au prix des plus grands efforts *.

C'est surtout dans le- Nouveau-Monde que s'accuse le contraste entre la montagne et le désert. On rencontre dans l'Arizona, au Nouveau-Mexique, au Colorado et dans l'Utah méridional, d'immenses étendues de sol sablonneux, couvert de cactus et d'herbes misérables, qui alternent avec des mesas ou tables de grès : on appelle ces solitudes Mohavedésert, Gila-desert, Painted-desert. Elles formeraient ensemble un désert presque aussi vaste que le Sahara lui-même, si, au milieu d'elles, ne se voyaient, comme autant d'oasis, les hautes chaînes de TArizona central. A mesure qu'on s'élève sur leurs pentes, le pays change d'aspect. Aux plantes du désert succèdent les herbes de nos climats, les buissons, et enfin les grands arbres. C'est ainsi qu'au milieu de déserls de grès et de sable, les hautes pyramides du mount Taylor,

i. Quantité de pluie tombée à Omarourou (1,160 mètres d*altitudeç en -1883 : 20 cm. ; en 1884 : 35 cm.

iKarl Dove, Klimi des au88srtropiS';hen Sud-Afrikas^ p. 126.)

2. Chapman, Travels in theinlerior ofSoutk Africa^ Londres, 18J8, p. 339. Hahn. A/i«/i<rt7., 187:», p. 99.

3. W. Gosiés AuitralUcîie Reiu, 1873, i»f*(/^. , 1874, p. 367,428 et suiv.

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