FÉVRIER MAR
Laghouat 766,8 76i,i
Uiskra 765,3 760,3
(Angol, art. cité, p. 24.) i. Ann. Bar. cenlr., 1879, IV, p. 28 29.
Sahara algérien tombent au printemps et en automne bien plutôt qu'en hiver. M. Angot avait déjà remarqué, en calculant les moyennes de Biskra, de Laghouai et Géryville, que les maxima de pluie, trtîs variables, du reste, « se groupent d'une part vers octobre et novembre, de l'autre vers avril et mai*». Au Soûf, les pluies tombent, au dire des indigènes, en février et mars, et en octobre et novembre*. A Gabès (1886-89), les mois pluvieux ont été mars et avril, septembre et octobre'. Voici d'autres faits encore. Les années 1880 et 1890 ont été particulièrement humides dans le Sahara algérien; en 1880, c'est entre le l®*" avril et le 2 mai que sont venues les pluies et les bourrasques * ; en 1890, elles tombent en février et mars'. En 1866, M. Rohlfs a noté de même à Mourzouk six jours de pluie en mars, après un hiver presque entièrement sec*. C'est encore au printemps et en automne qu'on signale des pluies dans le Sahara occidental. Camille Douls dit qu'elles tombent en octobre chez les Ouled Delim\ et ce mois fournit également le chiffre le plus fort à la station anglaise du cap Juby*. M. Lenz a
Plaies tombées dans le Sahara algérien (période i 860 79).
Proportion pour 100.
JANV. FÉV. MARS AVR. MAI JUIN JUILL. AOUT SCI>T. OCT. tHi\. ViC.
Géryville (5 ans) 5 3 il 5 il 5 1 3 16
Ughouat (8 ans) 7 6 30 10 8 5 3 7 11
Biskra (14 ans) 5 12 13 13 16 3 1 11
{Angot, art. cité, p. 32.)
2. Dr Escard, Étude médicale et climatologique sur l'Oued-Soûf. Archméd. mil., 1886, VH, p. 50.