V. Laroeau
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Le G^mz^nuwr gf/tUral à Si MotuMnwud ben I/rUtf a^ âA T^M^mH
J'a990»siQsai: «T^e ntàiê&èas&m, %ut vuu '■^t/f:;^ *«c«e ««eSoncÂ
Votre Influenoe et votre prestige sont gnuidi dam les contréoi tlVL*û veut explorer ; Je vemi^avéo plaiatr qne votre i^pnl mcnnl et votre protection lui aesiireiit le sneeèe et que vons le seeondtai de tout votre pouvoir, ainsi que vont aves tden V9iilii le £dret Jadis, en faveur de IL Dnvejxler.
Ce sera, pour vous, un nouveau titre à la gratltade du gouvernement Français.
Général CsAXiT.
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De la part de Si Mehemed he% TbuaU, VuHtfa étXl OuêA (BonÊf) d toQha 8i Mohammed heu, Driee, à fbuggomrt
(Après les salutations et oompUmentiO
Nous venons de recevoir une lettre d*ime fraetton de Touâng nommés Azgner, nous apprenant ce qui s'est passé entre eux et -leurs frères les Hoggar; ceux-ci lès ont attaqués an nombre de 900, tandis que les gens d^El Ha^l-KHenoukhen n'étalent qoe SIC combattants. Avant cette Incursloii, les Hoggar leur avatait envoyé une lettre d^aman, ^ et Ils les trahirent «nsulte.
Les Azguer nous disent qu'ils nous apprennent cette nouvelle |)arce qu'ils sont persuadés d'avance que nous n'approuverons pas la conduite de leurs adversaires, attendu que nous sommes pour eux des alliés depuis de longues années.
« Nous comptons toujours sur vous, disent-ils ; nous espérons « que vous resterez toujours nos alliés, et nous attendons, par la « première occasion, une réponse h ce sujet »
Les Azguer sont irrités de cette trahison, et ils nous promettent de nous écrire dès leur entrée dans le Hoggar. Us nous apprennent ensuite que ce sont les Foggas qui, avec l'un de chez nous, * ont tué les Français ; quant à eux, ils n'auraient jamais consenti k une
* Aman (lisez amane)tpardont oubli, ou »auf'eonduU ; de la racine amtma^ »e fier, avoir eonfiance,
* Le Chàambi BouSald, chassé d'Ouai^la b la suite de rinsorrection de i874, était k la tète du rhazou qui massacra Dournaux-Dapéré et ses compagnons.
pareille action. Ils nous promettent, pour plus tard, de plus amples renseignements.
Tous ces méfaits ont été commis par les gens du Hoggar; quant k El Hadj Khenoukhen, nous n'avons pas encore de ses nouvelles.
La lettre des Touareg est datée du mois de Choual
El Oued, le 3 0 janvier 1875.
La Djemâa d*El Azguer^ El Hadj Amar^ El Hadj Ouaklalaj Moussa, leurs neveux, leurs fils, El Hadj Oum, Embdker et son frère,
El Hadj Cheikh,
à nos frères les Châamba, salut sur vous !
Apprenez ce que nous ont fait El Hadj Ahmed et les Hoggar, ■au nombre de 900: nous étions seulement 210, et nous nous sommes battus contre eux ; il y eut des morts ide chaque côté, mais le Seigneur leur a donné la victoire.
Nous avons appris que, lorsqu'ils sont venus nous attaquer, il y avait parmi eux quelques Châamba. Ce n'est pas là ce que nous attendions de vous, car vous êtes nos frères et, puisque vous n'avez pas pris parti pour nous, nous nous étonnons que vous ■ayez pris parti pour nos ennemis.
Cependant, nous ne vous conservons pas rancune de ce que quelques mauvaises gens d'entre vous ont fait, car nous sommes des alliés depuis de longues années, et nous voulons rester dans ces termes jusqu'à ce que Dieu ait repris l'héritage de ce monde.
Tout cela est arrivé à cause des biens de gens de Rhadamès dont vous êtes les alliés avant tout, et vous ne devez pas aimer ceux qui leur veulent du mal ; c'est là du moins ce que nous croyons.
Rendez-nous réponse, et dites-nous ce que l'on pense chez vous de cette affaire.
Le 18 Choual 1291 (28 novembre 1874).
De la part de .... Si El Badj Mohammtd it ton frlrt El Bai
AhU-tl Kader hm Std d Hady bm Mohammed bpn Badjoiuta
A Si SaU htn Drlu, aghn û'O'uargla
Notre GTDpcrc^ar Husan eommude et trlnaphe pu l'assU-
tunet àiilne. Que Dieu Ku^nnenCe aa gloire avec cells de l'IaUm !
En ce qui ounceruc les relations commerdulos avec Ouargli dont vous nous purlci, noua tous loiaanns le champ libre ii ce
Tm> cevx gai appartletmeM HVTilara, aiiuii gue le* Chdainba qsi voudront le rndre ehcx noiu pour le eommtTce, seront g» tlcarllt; outil fl M'en lauriUt itrt Si inïm« St ceux qvi portmt la ipiaifficaf («i à» (BirlUeiti ; le teTrttafre du Hoggar et celui du IbuSi leur «ont à toutjamali tnoKegttblei.
Fnnr ao\3i, uons restons Sdilu h nos eDECBKeœenla. Saint Ecrit le irt'JnnrdeChialHindel'iiQ lîOl (îS septembre 1811).
De Vaglia Si Mokamiaed ben el BoAj ben Driie, de TouggoaH,
à El Hadà Abi-el-KaieT, El Eaâj Mohammed, et Q tous lu Otdai
Ba^jaada, grandi et petit», chacun par ion nom.
ind Bolt sar vous, ainsi qos u
<n 6lat de votre santé. Dlen ei