‹ Le saint déniché, ou, La saint Nicolas d'étéChapitre 14 sur 15 · SCENE VIII et dernière · texte numérisé non relu

SCENE VIII et dernière

Les précédens, UN NOTAIRE , Paysans et Paysannes ; Domestiques de l’Intendant, avec des flambeaux à la main.

L’ INTENDANT , après avoir jetté son travestissement et fait signe au village d'approcher.

Que votre signature

Soit mise à l’instant là. ( Le Notaire oblige les Vieillards à signer. L' Intendant présente un grand porte-feuille ^ dont Gr'ipon va pour s'emparer.

A I R : C'est ce qui me ÿfinsole.

Voici quarante mille francs,

Dont moitié pour ces chers enfans.

Les Amoureux et les Vieillards.

O ciel 1 quelle surprise. (Jbis.)

Les Amoureux , à l'Intendant.

Croyez qu’un Bienfait aussi doux De plaisir nous enivre....

Les Vieillards.

Et nous ;

C’est ce qui nous dégrise. (bis.')

, Air : Du vaudeville des Chasseurs,

M. *is nos maisons....

L’ INTENDANT

Je les remplace

En vous offrant un fief entier.

{à MûtJiurin.) Yous , au niveau de la terrasse ,

Vous logerez, (^à Delabrêche.) Vous, au premier, (^é Gripon.') \ous, au second, (aux Amoureux.) Vous, chez vos

pères.

LE CHANOINE

Et moi , monsieur ?....

Tout naturel;

Nous vous logerons près du ciel ,

^ , Dans le quartier de vos affaires.

Tous,

Comme il arrange les affaires !

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