SCENE VIII et dernière
Les précédens, UN NOTAIRE , Paysans et Paysannes ; Domestiques de l’Intendant, avec des flambeaux à la main.
L’ INTENDANT , après avoir jetté son travestissement et fait signe au village d'approcher.
Que votre signature
Soit mise à l’instant là. ( Le Notaire oblige les Vieillards à signer. L' Intendant présente un grand porte-feuille ^ dont Gr'ipon va pour s'emparer.
A I R : C'est ce qui me ÿfinsole.
Voici quarante mille francs,
Dont moitié pour ces chers enfans.
Les Amoureux et les Vieillards.
O ciel 1 quelle surprise. (Jbis.)
Les Amoureux , à l'Intendant.
Croyez qu’un Bienfait aussi doux De plaisir nous enivre....
Les Vieillards.
Et nous ;
C’est ce qui nous dégrise. (bis.')
, Air : Du vaudeville des Chasseurs,
M. *is nos maisons....
L’ INTENDANT
Je les remplace
En vous offrant un fief entier.
{à MûtJiurin.) Yous , au niveau de la terrasse ,
Vous logerez, (^à Delabrêche.) Vous, au premier, (^é Gripon.') \ous, au second, (aux Amoureux.) Vous, chez vos
pères.
LE CHANOINE
Et moi , monsieur ?....
Tout naturel;
Nous vous logerons près du ciel ,
^ , Dans le quartier de vos affaires.
Tous,
Comme il arrange les affaires !