‹ Le Saint-Graal; ou, Le Joseph d'Arimathie; première branche des romans de la Table rondeChapitre 24 sur 24 · FIX · texte numérisé non relu

FIX

Des noms d'hommes, de lieux, d'ouvrages, Des mots remarquables.

Des incidents du récit, des sentiments des auteurs, etc., etc.. Touchant le Roman du Saint-GraaL

Adam de Borroa, fils de Berruyer de Borron, confirme, en 1258, le don fait par son père aux religieux du Jard, 52. -- Il scelle une charte de Guillaume de Borron (armiger) au profit des religieux de Barbeaux, avec le titre de Miles, 54. — Il est enterré en 1290, dans l'église de saint Mammès, 55.

Adam, curé de Borron, libère les religieux de Barbeaux de la grande dîme de Borron, 52, 144.

Agron étranglé par un lion furieux, 404.

Aguesseau (le Chancelier d*). Ses armes sont gaufrées sur le plat du manuscrit de M. Ambroise Firmin-Didot, 277.

Alain, fils de Brons, directeur ou chevecier de ses frères, 269.

Aleine, nièce de Gauvain, excite Perceval à jouter contre les chevaliers de la Table ronde, 378, 424. — Celui-ci est proclamé le meilleur chevalier du monde, 380, 424.

Alexandre III, dans une bulle mentionnée, relate le don fait par Robert de Borron à Tabbaye de Barbeaux, 46. .

Andeville (Famille d'), 22.

Antioche (la principauté d'), 61.

Antor, père de Key, 457.

AoMBRER (s*), expression originale du roman de Robert de Borron, appliquée à la naissance de N. S., et répétée, depuis, par les trouvères, 207, 279.

Artus. Merlin apprend à Artus la fin des aventures du Graal, 485. — Les barons d'Artus veulent aller en pays étrangers pour chercher les aventures, 485.

— Ils lui conseillent de passer la mer et d'aller conquérir la France et la Normandie, 486. — Artus se rend à leurs désirs, 486. — Les messagers de l'empereur de Rome viennent trouver Artus à Cardueil et le défient, 492. — Le roi Loth conseille à Artus de marcher sur Rome et de la conquérir, 493. -— Artus y consent et répond aux messagers que dans neuf mois il sera aux portes de Rome, 493. — Retour des messagers à Rome, 494. — Le Soudan annonce qu'il vient au secours de. l'empereur, 494, 495. — Artus apprenant l'arrivée des Romains, confie sa femme et son royaume au traître Mordret et se met en marche, 495. — Approche de l'armée de l'empereur, 496.

— Il envoie vers ce dernier Beduers et Gauvain, et dispose dix mille cavaliers en arrière pour les secourir au besoin, 496. — Harangue de Gauvain, 497.

— (îonflit, 497. — Le secours se trouve à point, 498. — Combat d' Artus et de l'empereur qui est tué, 499. — Grand massacre, 499. — Artus entre dans Rome, où les sénateurs se soumettent, 500. — Trahison de Mordret, 501. — Artus se rend en Grande- Bretagne et défait Mordret, 501. — Artus est blessé et se fait porter en Avalôn, 502. — On entend toujours ses cors, on voit son harnais et Ton attend son retour, 502,

Atourner, accocher le corps de Jésus, le disposer convenablement, 88.

Athlon, vase de Victoire chez les anciens; les Gaulois l'ont connu et reproduit sur leurs médailles, 7.

AuLERCES Cénomans et Diablintes (Médailles des) où Ton trouve le vase de Victoire, 5.

AvARON (les vaux d'), Tîle d'Avalon, pays situés du côté où le soleil avalle, à Toccident, 270.

Barbeaux (le cartulairede Tabbaye de), fournit des renseignements précieux sur Robert de Borron et les autres membres de cette famille, 42. — Don fait à Tabbaye par Robert de Borron, 13.

Bardique (l'ancien fonds) contribue à former la matière des romans de la Table ronde, 1.

Barimathie, Beremathie pour Arimathie, 97.

Barres (les sires des), seigneurs d'Oissery, issus du fief des Barres près Ghaumont (Dioc. de Sens), 35.

Barres (Guillaume II dès), sénéchal de Philippe- Auguste, 49.

Barres ( Everard des), grand maître du Temple en 1143, 60.

Bassin (le) représenté sur les médailles des Unelles ou des Baiocasses. Sa figure, 4.

Berron, nom donné par Hélie de Borron à sa famille, 35.

Berruyer de Borron (1221) fait un don à Tabbaye du .Tard; Philippe -Auguste le confirme, 52.

Berthe, fille de Drocon de Borron et de Maissanda, 142.

Bethléem, diverses formes de ce mot dans les manuscrits du Mans, Cangé, Didot, Huth et de TArsenal, 82, 210, 280.

Blaise, maître de Merlin, 419.

Bloie Bretagne, probablement blanche Bretagne ou Albion ; bien que le mot < bloie » dans les lexiques soit traduit par bleu ou vert, 119.

BoRON, en Alsace, 34. -— Buron et Burron au district d'Eschallens (canton de Vaux), 34.

BoRROn qui se nommait au xip siècle Borrum, et au xiii" Borron, s?, nomme maintenant Bouron, 41. — Sa situation sur le bord de la forêt de Fontainebleau.

41 — Les Borron, famille de chevaliers, d'écuyers et de sergents royaux des rois de France, 41. — Borron porte à Torigine le nom de villa, 42. — Antiquité de

cette localité, 44. ^ x i ^

Brichanteau (Catherine de), femme de Jehan du Roux, possesseur du manuscrit du Saint-Graal du Mans,' au commencement du xvi« siècle, 18. — Armoiries de cette famille, 18. c - *n i a \

British Muséum (Manuscrit du Samt-Groal du), Reg. 14, E. III, publié par M. Furnivall à Londres, 20. — Sa description, 22. ^ , ..

Brons appelé Hebron et Hebruns dans le poème.

Brons' et Enisgeus (Légende de). Prospérité et décadence des premiers chrétiens, 192, 251, 314. — Brons consulte Joseph, 192, 251, 314. -- Il pêche le noisson d'où son nom de riche pécheur, 193. — LéiS de leurs douze fils, 200, 265, 322. - Alain le Gros refuse de prendre femme et se consacre a Dieu 201, 265, 322. — Joseph consulte le Saint-Esprit aSet d'Alain, 202, 265, 325. -~ Réponse du Saint- Esprit, 202, 266, 326. - Joseph remet ^^ bref à Pierre oui se rend vers les vaux d'Avaron, 204, 270 328. - Alain emmène une partie des nouveaux chrétiens 1ns les^^^^^^^^ étrangères, 205, 271, 329. - Jeu de mot sur le terme ^m^ctn^, 206, 270, 330.

Bruxelles (Manuscrit de la Bibl. de) n» 9246 donne le titre : Joseph d'Arimathie au Samt-Groal, 21.

Caïphe (Prison appartenant à), dans laquelle Joseph

est enfermé, 9. >hoa -hoa „r^

Cambray (l'évêque de) rédige, en » 180-1 1«), un

roman de Perceval très-différent de ceux de Robert

de Borron et de Ciirestien de Troyes, 3/7. ^ Castan (M.) a fait connaître à l'auteur qu il n existe

pas de familles du nom de Boron, de Buron ou de

Buiron en Lorraine ou en Alsace, 34.

CÉCILE, épouse de John, vicomte de Welles, 22.

Chacon-sur-Merrolletes , localité citée en 1248, dans une charte de Guillaume de Borron, 53.

Ghevetainnes, Chevetaignes, CheveteinSj Ckevenains pour chevecier^ chef, supérieur, nom donné à Alain,

Ghevaux (rompre à quatre), expression des manuscrits en prose, appliquée aux Juifs, 107.

Ghrestien de Troyes a connu le Saint-Graal^ ce qui donne la date de ce roman, 59.

CoiLLiR en haine, Cuillir, Acuillir, QueilUr, prendre en aversion, 105.

Cors Moys, expression s'appliquant à la sépulture du faux dévot Moyse, 115, 262, 361.

CuERiNE, CorinCj colère, haine, vient de « cuer » cœur, 106.

Dampnation, Domage, Damage Pilate (la ou le), expressions des manuscrits en prose et du poëme, équivalant à : perte de Pilate, 106.

Delisle (M. Lôopold), membre de l'Institut, administrateur de la Bibl. nationale, et auteur des Actes de Philippe-Auguste, a restitué deux vers effacés tracés sur les gardes du manuscrit 2455, 20.

Des Landes, nom d'un chevalier vaincu par Perceval, 431.

Despit, croix, gibet, supplice de Jésus, 9, 87.

Devers lui (se tenir), locution qui se trouve dans tous les manuscrits et qui s'applique à Pilate, 105.

Différences entre les données de Robert de Borron, de Ghrestien de Troyes et de Gautier Map, en ce qui concerne la personne du dernier possesseur du Graal, 376.

Dorvet (M.), auteur d'une notice intéressante sur Bouron, 43. — Il a ignoré l'existence des seigneurs de Borron; toutefois il cite Adam de Borron (1290), 43.

ol2 LE SAINT GRAAL.

Drocon de Borron paraît comme témoin à la charte de confirmation, par Simon de Borron, du don fait par son père Robert à Tabbaye de Barbeaux, 47, 62.

Echiquier (Episode de T), 383, 439.

Echiquier (la demoiselle à V) reprend son chien et pardonne à Perceval sa longue absence, 407.

Edesse (le comté d'), 61.

Editions du Saint-Graal par Galliot du Pré, Michel le Noir et Philippe le Noir au commencement du xvi« siècle, 14.

Egreville (la librairie d*) a possédé au xv« et au xvi« siècle le manuscrit du Saint-Graal du Mans, 18. — Pierre d'Egreville, seigneur des Barres, 18.

Elisabeth, fille d'Edouard IV, épouse d'Henri VII, 22.

Elisabeth de Wydevill, veuve de sir John Gray, 22.

Enfants (deux) courant sur un arbre guident Perceval dans la bonne voie, 462.

Enhorbetez, Orbeté, Enorbetés, ne plus voir, 121, 167, 326.

EscopiR et Ancorper^ inculper, accuser, 86.

EscoRCHER, Escorchier, Escorchrer\ terme appliqué à Alain qui se trouve dans tous les manuscrits, 119, 265, 324, 361.

Etros, à l'instant, 88.

Eucharistie (Symbole de T), 90.

Evalac, fils d'un savetier de Meaux, 37. — Gautier Map rend hommage à Robert de Borron et aux des Barres en donnant à Evalac, roi d'Asie, une origine française et surtout Melde^ 37.

Everard des Barres, grand maître du Temple en 1 143.

Fauriel assigne au roman de Tristan une date relativement moderne, pour faire honneur à la poésie provençale d'un Tristan rimé antérieur, 59. —

ir^DEX. 813

M. Francisque Michel, en éditant ses poèmes de Tristan^ a détruit cette prétention, 59.

Ferry, dit Vilain, de Borron, écuyer (1303), 56.

Francisque Michel (M.) publie le roman en vers du Saint'Graal en 1841, 367. — Époque où il a été rimé, 368.

Frolles, roi de France, se bat en combat singulier avec Artus et est vaincu, 487. — Artus envoie des messagers à Paris, 490. — Les Français se soumettent d'après des conventions préalables, 490. — Artus réside six mois à Paris, 490. — 11 rentre en Angleterre, 491 .

Galaad, descendant de Josué fils de Brons, est, dans la version anglaise, le « tiers hons; » c*est Perceval dans la version française, 117, 122, 126.

Gasse le Blond, auteur problématique d'un roman de la Table ronde qui ne nous est pas parvenu, 63, 157.

Gautier (M. Léon), auteur du grand ouvrage : les Epopées françaises^ 2.

Gautier Map, auteur du Grand Saint-Graal, trèsdifférent du roman de Robert de Borron, 63. — Auteur du Lancelot, 63. — Il paraît être l'inventeur des épisodes de Mordrains, Nasciens, Célidoine, Hypocras. — Il évite de développer les passages relatifs aux héros de Robert de Borron, 130. — Admis dans Tintimité de Henri II, prince français d'origine, il dut composer son roman non en latin, mais en langue française, 72. -— Cette question a été élucidée avec bonheur par M. Paulin Paris, 72. — Gautier Map, envoyé en mission à la Cour de Louis VII. — Son entrevue probable à Fontainebleau avec Robert de Borron, riche seigneur des environs et donateur insigne de Tabbaye de Barbeaux, 369. — Gautier Map dut initier Robert de Borron à la Vita Mei^lmi et à VHistoria Britonum^ 57. — Le manuscrit 2455 indique que Gautier Map aida Robert de Borron, 58.

814 LE SAIIST GRAAL.

GÉRESME (M«de), épouse présumée de Jehan du Roux, 18.

Graal (composition primitive du Saint-)^ 63. Graal (le saint), vase dans lequel N. S. Jésus- Christ faisait son sacrement, 8. — Ses vertus, 10. — Il agrée aux bons, d'où son nom, 256.

Graal (Saint-) anglais de Loneligh, publié, in-i», par M. Furnivall, aux frais du Roxburghe Club, et tout récemment, in-8o, 21 .

Grès, localité de Seine-et-Marne, voisine de Borron, Tune des limites du territoire donné par Robert de Borron aux religieux de Barbeaux, 142.

Grésy (M.), auteur d'un travail sur les des Barres, 41.

Grimaud (l'épisode de) paraît avoir été écrit par Robert de Borron, à la requête de Philippe- Auguste, 58. — Cet épisode rappelle le Jouvencel de Jehan de Bueil; il est un enseignement chevaleresque, 59. — Il n'est donné que par les manuscrits 98 et 2455 de la Bibl. nationale, 21.

Guillaume de Borron, fils d'Odon de Borron, 51. Guillaume de Borron (Domicellus)^ en 1243, fils de Payen de Borron, 53. — Il confirme (Armiger), en 1248, le don fait par son père à Tabbaye de Barbeaux, 53. — Enfin, en 1266, il vend (Miles) à saint Louis, 40 sols parisis qu'il percevait à la prévôté de Moret, à titre de droit de bourdonnage, 54. — Cette charte était connue, d'ancienne date, par Ducange et M. Douet d'Arcq, 54. — La véritable orthographe du nom de ce chevalier est Borron et non Borran^ 54. — Sceau de ce chevalier, 55. — Ses armes semblent être un diminutif de celles des des Barres d'Oissery, 55. GuiRON le Courtois. Préface de ce roman, d'après le manuscrit 338 nouveau, 6969 ancien de la Bibl. nationale, 34, 156.

Guy de Borron, sergent d'armes de Philippe- Auguste, 53.

GwALHMAï, Gauvain, L GwENNiVAH, Genièvre, 1.

Hélie de Borron, contemporain d'Henri II et non d'Henri III, 61. — Peut-être cousin de Robert de Borron dont il se dit le parent charnex; le frère ou le fils de Drocon de Borron? (1161-1169), 62. — Achève le Tristan et compose seul Guiron le Cour^ tois^ 63. — Homme lige de Henri H, de qui il tient deux châteaux, 63. — Il édite, à la fin du manuscrit 104 de la Bibl. nationale, un remarquable épilogue dans lequel il fait connaître sa parenté et celle de Robert de Borron avec les sires des Barres, 35, 36, 37,51.

HÉLiNAND décrit les caractères du bassin sacré, 4.

HoNORius III relate dans une bulle le don fait par Robert de Borron à l'abbaye de Barbeaux, 46.

HuTH (M. Henry), négociant à Londres, possesseur d*un manuscrit du Petit Saint-Graal, ou Merlin^ 27. — Examen de ce manuscrit, 334.

Hypocras (Version de Thistoire d') très-différente des autres, contenue dans le manuscrit 2455.

Image du Monde (1'), poëme daté de 1245, placé dans le manuscrit du poëme du Saint-Graal^ 74.

Impératif (V) en « er » dans les manuscrits du Mans et de Paris et quelquefois dans le manuscrit Huth, 360.

Irois, les Irlandais ou les Allemands ou les Scandinaves, 493.

Jard (Cartulaire de Tabbaye du), fournit quelques renseignements sur la famille de Borron, 149. Jeanne Grey, 22.

Jehan du Roux, seigneur de Sigy et de Tachy, 18.

— Il a possédé le manuscrit du Saint-Graal de la Bibl. du Mans. — Ses armoiries peintes sur les gardes du manuscrit du Saint-Graal du Mans, 18.

Jérusalem (la seigneurie de), 61.

Jhésum, forme accusative du nom Jésus, 89.

Joseph d'Arimaihie au service de Pilate. — Il aime secrètement Jésus, 166, 216, 281. — Il réclame pour ses soudées (services) le corps de Jésus, 169, 216, 285. — Il reçoit le vase dans lequel Jésus sacrifiait, 169, 217, 286. — Il y fait tomber le sang des plaies de Jésus, 173, 218, 287. — Il est saisi par les Juifs et enfermé dans une « félenesse >» prison. — Chagrin de Pilate à ce sujet, 172, 221, 289. — Jésus lui apparaît,

172, 222, 289. — Conversation de Joseph avec Jésus,

173, 222, 223, 289, 290. — Joseph reçoit le Saint Graal des mains de Jésus, 174, 225, 291. — Trois personnes seulement doivent le posséder, 174, 225, 292. — Jésus lui apprend les secrètes paroles qu'on prononce au moment de la consécration du Graal, 175, 227, 293. — Il est baptisé par saint Clément, 191, 251. — Il se rend en des contrées étrangères, où il convertit le peuple à la loi de J.-C, 191, 251. -- Prospérité et décadence des premiers chrétiens, 192, 251, 314. — Il invoque le Saint-Esprit, dans sa perplexité, 192, 252, 315. — Le Saint-Esprit lui prescrit d'établir la Table du Saint Graal, pour éprouver les pécheurs, 193, 253, 315. — Pèche du poisson par Brons, qui est appelé depuis le riche pkheur, 193, 253, 316. — Théorie du lieu vide ou lieu Judas, 193, 254, 316. — Les méchants se séparent des bons, 194, 254, 317. — Le Graal agrée aux bons, d'où son nom, 194, 256, 318. — Moyse, faux dévot, veut être admis à la Table du Saint Graal, 196, 257, 319. — Joseph y consent, 197, 258, 319. — Moyse ne sachant où s'asseoir, occupe le lieu vide ec disparaît subitement, 198, 260, 321. — Joseph, sur la demande des siens, s'adresse au Saint-Esprit, 198, 199, 260, 321. — Le Saint-Esprit lui apprend le triste sort de Moyse, 199, 261, 322. — Joseph se rend en Grande- Bretagne, 200, 262. — Joseph reste dans la terre où

il est né, 207, 322. — Il finit en la terre et au pays où il est envoyé par Jésus-Christ, 275. — Son séjour en Grande-Bretagne, 118, 119, 126, 262. — Le poëme le fait mourir à Ramath, 124. — Indécision à cet égard, 125. — Chrestien de Troyes, après l'avoir fait aller dans son pays, le ramène en Grande-Bretagne. — Popularité de sa légende en Ijorraine, ses reliques apportées à Tabbaye de Moyen-Moutier par Fortunat, patriarche de Grado, sont dérobées par des moines étrangers, 64. — Gomment sa légende a pu se rattacher à rhistoire de Vespasien, 138.

Joseph d'Arimathie (roman de), nom donné au Saint'Graal, 21.

Judas, sénéchal de Jésus, jouit de la dime, 166, 212, 281. — Il la perd sur la valeur du parfum répandu par la Magdeleine. De là sa colère, 167. 212, 282. — Il vend son maître trente deniers pour la recouvrer, 167,213,283. — Il livre Jésus, 168,215,

Key, sénéchal d'Artus, 428, 457.

Lacune, dans le poëme, à l'histoire de Moïse, elle est comblée par les manuscrits en prose Gange, Didot, etc., 261, 373.

Latin (le livre), 91.

LavExMent des pieds, 167, 214.

Lignée de Bretaigae, expression relative à Artus, 131, 276.

Livre latin du Saint-Graal (le) n'a jamais contenu les épisodes de Mordrains, Nasciens, Célidoine, Hypocras et Grimaud, 64.

Louis VII, fondateur de l'abbaye de Barbeaux, 45.

Louis IX scelle une charte d'Adam de Borron au profit des religieux du Jard, 150. — Il venait souvent à Borron, 150.

LucES de Gast, chevalier, se dit auteur du Tristan en prose, 63.

Maissanda, femme de Drocon de Borron, 142.

Magdeleine (sainte) répand un parfum d'environ trois cents deniers sur la tête de Jésus, 166, 212.

Mammés (saint), localité de Seine-et-Marne rappelée dans une charte d'Adam de Borron, 53.

Manuscrits (Liste des) du Saint'Graal de la Bibl. nationale, 23. — De la Bibl. de T Arsenal, 24. — Du British Muséum, de Londres, 24. — De la Bibl. Bodléienne, d'Oxford, 24.

Manuscrits du Petit Saint-Graal, préface du Merlin, 25. — Leurs versions respectives, 136. — Manuscrit du Mans jusqu'à l'enquête sur la mort de Joseph, 25. — Manuscrit Cangé, 4, n^ 748 de la Bibliothèque nationale, 25. — Sa description, son caractère, 25, — signalé pour la première fois, par M. Paulin Paris, 79, est le plus ancien et le plus logique de tous, 79. — M. Paulin Paris l'a attaqué au point de vue littéraire et historique, 79. — Examen de ces objections, 80.

Manuscrit (le) du Merlin, appartenant à M.' Ambroise Firmin-Didot, le plus complet de tous, porte la date 1301, 25. — Il donne le Perceval qui est le complément nécessaire du Saint-Graal, 26.

Manuscrit (le) du Merlin de l'Arsenal, n^ 225, donne comme le manuscrit Cangé, les noms de Gautier de Montbéliard et Robert de Borron, 129.

Manuscrit n*» 1469 de la Bibliothèque nationale (le), en papier, du xv« siècle, offre le Petit-Saint-Graal et le Merlin, 27. — Finit au couronnement d'Artus et ne contient pas le Percevais 27.

IMDEX. 519

Manuscrit 2455 de la Bibl. oationale. Caractères de ce manuscrit, 19. — Son dialecte lorrain, 20. — Inscriptions existant sur le dos et les gardes de ce manuscrit, 20.

Marie la Vénicienne, nom de la femme qui apporte la Véronique, d'après les manuscrits n»* 113 et 344 nouv. de la Bibliothèque nationale, 101.

Marie TAnjuicienne, son nom d'après le manuscrit n« 2455 de la Bibl. nationale, 101.

Marie de la Vénience, son nom d'après le manuscrit n® 223 de l'Arsenal, 101.

Marie l'Agiptienne, son nom d'après le manuscrit no 229 de l'Arsenal, 101.

Marie l'Égyptienne. Son nom d'après le manuscrit n« 95 de la Bibliothèque nationale, 101.

Matagran (le duc), malade, guéri par Josephé, 404.

Mélianz de Lys. — Le Tournoi. — Les prouesses de Perceval, 410, 473. — Merlin le blâme et l'appelle Musart^ 411, 481. — DiflFérences sur ce point avec le poëme de Chrestien de Troyes, 412.

Merlin, sources de sa légende, 503. — Le développement de la branche de Merlin ne peut s'expliquer que par des relations antérieures entre Robert de Borron et Gautier Map. — C'est la cinquième partie annoncée parle Saint-Groal, 131 , 134, 276, 332. — C'est en vue de cette cinquième partie que le Joseph d'Anmathie ou Saint-Graal est composé, 134. — Donnée religieuse du 3/er/m, 134, 135. — Merlin est l'auxiliaire de Jésus ei la Table ronde représente la cène et la table carrée du Saint-Graal^ 135. — Merlin, au commencement du Percevais cite l'aventure de Moyse, 26, 418. — Merlin se retire dans son Espluméor, 414. — Il prie N. -S. d'accorder sa miséricorde à ceux qui liront le roman du Saint-Graal, 414.

Mesprison, expression ironique appliquée à Brons, surnommé le riche pêcheur pour l'unique poisson qu'il a péché, 123, 273. — Ce qu'en dit Chrestien de Troyes, 124, 273.

Montbéliard (Gautier de), sire de Montfaucon, 30.

— Son histoire, 30. — Robert de Borron écrit avec lui le Petit Saint-Graal^ 30, 31. — Son titre de comte s'applique à sa qualité de connétable, 80. — Le manuscrit de TArsenal ne lui donne pas ce titre, 80.

— Les Manuscrits Huth et Didot ne parlent pas de lui, 80. - Les autres le mentionnent, 129.

MoRET, localité de Seine-et-Marne, près Borron, où Guillaume de Borron percevait un droit de bourdonnage, 54. — Philippe de Borron tenait de Hue de Bouville un fief dans cette paroisse, 55.

MoRiN (dom), historien du Gâtinais, 43. — Il ne dit presque rien des anciens Borron, 43.

MoYSE, type du faux dévot; sa légende dans les deux Saint-Graal, 66, 67. — Ces deux récits sont trop dissemblables pour avoir été copiés Tun sur l'autre, 67. - Divers manuscrits, dont on cite les passages, no» 344, 747 et 770 de la Bibliothèque nationale, 68, 69.

— Cette aventure est rappelée par Merlin lors de l'institution de la Table ronde, 26.

Nennius (la chronique de) postérieure aux anciens chants bretons.

Nicodème aide Joseph d'Arimathie à détacher le corps de N. -S., 9, 169, 170.

Odon de Borron ratifie le don fait par Drocon, de ce qu'il percevait sur la dîme de Borron et l'abandon du cens que lui payaient les religieux de Barbeaux, (avant 1168), 50, 51, 142.

Oissery, près de Meaux, fief principal des sires des Barres, parents des Borron, 49.

Or voi TES, se tu veus vivre en pès. Location usitée au xfv« siècle sur un jeton de compte, 77.

Oes, toèSy hues (à son), à son usage, 88, 89, 96, 349.

Orthosie, ville d'Asie Mineure, 59.

Orz, ordure. Le manuscrit Gange donne la meilleure version du passage qui contient ces mots appliqués aux « menistres de Sainte Eglise, » 86, 215.

Os homini sublime dédit ^ paraphrase de ce passage d'Ovide dans Chrestien de Troyes, 406.

Outres, peut-être Orthosie, ville de Syrie où les des Barres paraissent avoir possédé une commanderie, 59.

Paulin Paris (M.) est celui de tous qui a jeté le plus de lumière sur la question d'origine du roman du Saint'Graaly 29. — Il pense que Robert de Borron est un chevalier lorrain originaire de Boron près de Délie ( eic-Haut-Rhin ). M. Paulin Paris avait été frappé du passage relatif à Se vin, comte de Meaux, 41. — Son opinion sur les mots « en peis » du manuscrit du poëme, 76. — Il conteste au manuscrit Cangé sa valeur littéraire et historique, 80.

Payen de Borron se porte plége vis-à-vis des religieux de Barbeaux, en faveur d'Etienne clerc de Grès, 52, 144.

Peis (en), passage très-controversé du manuscrit du poëme du Saint-Groal, 75. — M. Aiiiaury Duval y voyait « Maupais, » 76. — M. Francisque Michel ne se prononce pas, 76. — M. PauUn Paris pense que ces mots signifient « défunt. » — Nous croyons que c'est une expression adverbiale, 76. — Exemples cités tirés du Perceval, 76, 77.

Pearson (M. le professeur Ch.-H.) a traité d'une manière fort érudite la question d'origine de Robert de Borron qu'il rattache à une famille Buron de Normandie, 33. — Ce savant pense que les Borron sont issus du village de Bures, arrondissement de Caen, 43. — - Réfutation de cette opinion, 43-44.

Perceval (le) de Chrestien de Troyes est postérieur au Grand Saint-Graal de Gautier Map, 31. — Preuve du fait (la) réside dans un passage du poëme du Perceval cité 31, 32.

Perceval ou la Quête du Saint-Groal. Étude sur cet épisode, 375. — Perceval fils d'Alain le Gros, petit-fils de Brons, réalise le tiers hons^ dernier terme de la Trinité terrestre qui doit posséder le Graal, 375. — Perceval veut remplir le lieu vide,

380, 426. — La terre mugit et une voix surnaturelle se fait entendre, 381, 426. — Il part à la recherche de la demeure de son aïeul, le riche pêcheur^

381, 428. — Perceval est introduit chez son aïeul, mais il reste muet devant les merveilles du Graal, 381. — Épisode de Téchiquier, 383, 439. — La demoiselle se débarrasse de ses instances en l'envoyant chasser le blanc cerf, 384, 441. — Aventure de la vieille, 385, 442. — Lejchevalier au tombeau, 386, 443.

— Perceval se rend chez sa sœur, 387, 446. — Celle-ci l'entraîne chez leur oncle Termite, 458. — Perceval tue un chevalier en sortant de Termitage; son désespoir, 390, 452. — Aventure de la laide demoiselle, 453.

— Le mont douloureux, 400. — Perceval arrive au château du Roi pécheur, 400. — Le pilier du mont douloureux, 401. — Chrestien de Troyes accumule les obstacles à l'arrivée de Perceval chez le Roi pécheur, 402. — Première visite de Perceval qui est la seconde dans Chrestien, 403, 464. — Perceval n'ose ou ne veut pas risquer la moindre question à la vue des merveilles du Graal, 403, 464. — Il est maudit par une jeune fille, 404, 466. — Dans Chrestien, Perceval accable le Roi pécheur de questions, 404. — L'épée cassée, 404, 405. — Perceval erre sept ans avant de retrouver le château du Roi pécheur, 408, 471. — Il est repris par des passants pour s'être armé le vendredi saint, 409, 471. — Il va se confesser chez Termite, 409, 472. — Perceval arrive enfin chez son aïeul le riche pêcheur et s'empresse de demander la raison des merveilles du Graal, 412, 482. — Brons est

guéri, 413, 482. — Perceval apprend de Brons les secrètes paroles du Graal et reste en possession du saint vaisseau, 413, 483. — Biaise demeure avec Perceval, 414, 484.

Pérédur ou chercheur de bassin. Pe)\ nom du vase en gallois, 3.

Pérédur, comte gallois, inspire Ghrestien de Troyes surtout au début, 378.

Perlesvax ou Pellesvaus, nom de Perceval dans le roman de Tévêque de Cambray, 377.

Pertinel (l'épée de), 403.

Picard (Dialecte). C'est celui du manuscrit du Saint- Graal de la Bibliothèque du Mans, 19.

PiERR sa vie est narrée dans le Grand Saint- Graal, 126. — Paraît dans le Petit Saint-Graal, 254. — Se sépare de ses compagnons, 272.

Philippe-Auguste a pour sergent d'armes Renaud de Borron, 51. — Il confirme une donation faite par Berruyer de Borron à Tabbaye du Jard, 52. — La postérité lui fait honneur d'avoir provoqué la rédaction de certaines parties du Saint-Graal, 58. — Ses Actes par M. Léopold Delisle, 39.

Philippe le Bel, charte de ce roi concernant Pierre Bateste, 1 55.

Philippe de Borron approuve le don fait à l'abbaye de Barbeaux par son frère Symon Cornut de Borron, 52, 143.

Philippe de Borron (1303), 65.

Pilate donne à Joseph le vase dans lequel Jésus sacrifiait, 169.

PoËME (le) du Saint Graal édité par M. Francisque Michel en 1841, n'est pas ancien; les versions en prose lui sont antérieures, 70, 71, 72. — M. Paulin Paris pense lui-même que le poëme actuel est assez moderne ; il en aurait existé un autre plus ancien dont on n'a pas de trace, 72. — Fac-similé du célèbre passage du poëme du Saint-Graal où il est question de Gautier de Montbéliard, 75. — Le poëme est inférieur aux versions en prose ; il est contemporain du

manuscrit Didot, 81. — Sa prolixité et ses innovations, 82, 95, 96, 99. — Ses lacunes, 93, 94. — Son dialecte est normand plutôt que lorrain, 78. — Preuve de Tantériorité des romans en prose, 79. — Corrections de Fauteur à la marge du manuscrit 371. — Fac-similé du passage relatif au sire de Montbéliard, 373.

PoTviN (M.), auteur de Tédition de Pe^xeval le Gallois donnée par la Société des Bibliophiles belges, 377. — (C'est par une singulière erreur typographique que le nom de M. Potvin a été corrigé en Potdevin dans une note de notre texte.)

Quatre parties du Saint-Groal (les) ; deux seulement sont traitées dans le Petit Saint-Graal de Robert de Borron, 127. — Elles sont développées toutes quatre dans le Grand Saint-Graal de Gautier Map; et dans la Quête du même, 133. — Projet de réunion de ces parties, 208, 275, 332.

QuÈTE (la) du Saint-Graal de Chrestien de Troyes, très-différente de celle de Gautier Map, 12.

Raimbault d'Orange (1155-1165) cite le poëme de Tristan, sans doute l'un de ceux édités par M. Francisque Michel, 59.

Recloses, localité de Seine-et-Marne, voisine de Borron, Tune des limites du territoire donné par Robert de Borron aux religieux de Barbeaux, 142.

Renaud de Borron, sergent d'armes de Philippe- Auguste, 51.

Ressemblance de Jacques et de Jésus, 167.

Richard III, roi d'Angleterre, 22. «

RiCHOLDA, femme d'Odon de Borron, 142.

Robert de Borron, premier inventeur de la donnée du Saint-Graal, 12. — Il a composé le Petit Saint-Graal de 1160 à 1180, 62. — Sa collaboration avec Gautier Map, si elle était admise, ne saurait être beaucoup postérieure, 65. -— Cependant il ne connaissait probablement pas le Saint-Graal de Gautier Map lorsqu'il composa le Petit Saint-Graal^ 66. — La preuve de ce fait est fournie par l'épisode de Moyse si différent dans les deux romans, 66. — Robert de Borron est issu non de Boron (ea;-Haut-Rhin), mais de Borron ( Gâtinais français, département de Seine-et-Marne ), 34 et suiv. — Possesseur de vastes domaines, il les donne à l'abbaye de Barbeaux, 44. — Il n'est pas noble au moment du don, 45. — Mais son fils l'est quelques années plus tard, 45. — Remarque .à ce sujet, 45. — Mention de la Bulle du pape Alexandre III, relatant le don de Robert, 46, 141, 142. — Ses libéralités ont pour objet un territoire de 20 kilomètres de long, sans doute avec solutions de continuité, 47, 142. — En 1169, Robert de Borron n'est pas mort; c'est le moment, sans doute, où il s'occupe du Saint-Graal^ 48. — Caractère religieux de son œuvre, 48. — Le séjour de Robert près de Gautier de Montbéliard est prouvé par un passage du Petit Saint-Graal^ 49. — Sa collaboration avec Gautier Map est également probable, 49. — Gautier Map vient à la cour de Louis VII, 369.

Rome. Diverses formes de ce nom dans les manuscrits des xiip, XI v« et xv« siècles, 83.

RoMANiE ou Nouvelle-France, contrée d'Asie occupée par des barons français, 59, 60.

Samois, localité de Seine-et-Marne, voisine de Borron, l'une des limites du territoire donné par Robert de Borron aux religieux de Barbeaux, 142.

Secrets (les) du Graal, 90.

Se VIN, comte apocryphe de Meaux, 38. — Ce nom

B26 Lfi SAINT 6RAAL.

est abondant dans le diocèse de Sens au xii« siècle, 39. — Il disparaît au xiii». — Citation du passage du Grand Snint-Graal dans lequel il est question de Sévin, comte de Meaux, 39.

Simon de Borrou, fils de Robert de Borron, ratifie en 1169, le don fait par son père, à Tabbaye de Barbeaux, de tout le territoire contenu entre Grès, Samois et Recloses, 47, 142.

Simon le Lépreux. Formes diverses du nom de ce personnage, 84, 215.

SiREST, tert. Action de panser une plaie, de la dégager du sang, 88.

Stonehenge (les grandes pierres de), 493.

SuRRExi, Resurrexiz^ mots latins qui ont persisté dans les manuscrits, 107.

Symon Cornut de Borron fait un don à l'abbaye de Barbeaux, 52, 143.

Table (la première) est la Cène où N.-S. se servit du saint Graal pour instituer le sacrement de FEucharistle, 10.

Table du saint Graal (la) ou Table carrée, imaginée par Joseph pour éprouver les pécheurs, est la seconde table, 10, 255. — Elle est dite carrée par opposition à la Table ronde, 109.

Table ronde (la) est la troisième table établie par Merlin pour exciter les chevaliers d'Artus à la pratique des vertus chrétiennes et notamment de la chasteté, 10.

Taliesin, barde du vi' siècle, a célébré le bassin ou vase mystérieux des Gallois.

Tibère. Rôle que joue ce prince dans la légende de la Véronique, d'après la Légende dorée de J. de Voragine, 140.

Tiers hons (le) doit être engendré du fils de Brons. C'est de Perceval qu'il s'agit, 114, 254, 331.

Torcher, expression du poëme plus moderne que tierger, tuerser, terset\ des manuscrits en prose.

Traïtour, traiteur^ traistre^ traître, 104.

Tristan est le premier et le plus ancien des Romans de la Table ronde, 63. -- Il a précédé le Saint-Graal, 57. — Epilogue de ce roman dans le manuscrit n° 757 nouv., 7177 anc. de la Bibliothèque nationale. — Ses préfaces citent souvent le Grand Livre latin, 35, 37.

Trinité (les trois tables réalisent le symbole de la sainte), 11.

Trinité des possesseurs du Saint Graal : Joseph, Brons, Perceval, 122.

Tripoli (le comté de), 61 .

Urbains, nom du chevalier du Gué périlleux, 459. Uter Pendragon, père d'Artus, imagine la troisième table, 418.

Vase entre deux animaux affrontés, sur une mé- . daille des Véliocasses, 7.

Vases mérovingiens à anses analogues à ceux des médailles gauloises, 5.

Véroïne ou Vérone, véritable nom de la femme qui apporte la Véronique d'après les manuscrits en prose, 100, 101.

Vespasien (légende de), 176, 228, 294. — L'empereur se fait amener le pèlerin de Jérusalem, 177, 230, 295. — Récit du pèlerin, 178, 230, 295. — L'empereur envoie des messagers à Jérusalem, 178, 231, 296. — Pilate se disculpe devant eux, 179, 233, 298. — Les messagers se décident à faire comparaître les Juifs, auteurs de la mort de Jésus, 180, 235, 300. — La réunion a lieu à Arimathie, 181, 235. — Les Juifs font

des aveux, 182, 235, 301. — Légende de Vérone ou Véroïne, 182, 237, 301. — Celle-ci se rend à Rome avec la Véronique, 183, 239, 302. — Vespasien, à la vae du voile sacré, est guéri, 184, 240, 304. — Il se rend avec Titus en Judée, 184, 241, 305. — Enquête de Vespasien, 185, 242, 305. — Il pardonne à Pilate et punit les Juifs, 185,243, 306. — Vespasien apprend d'un Juif dans quel lieu Joseph d'Arimathie est enfermé, 186, 244, 307. — Vespasien se fait descendre dans la prison, 187, 245, 308. — Conversation de Joseph et de Vespasien , 188, 245, 308. — Théorie des neuf générations d'anges, 188, 246, 310. — Chute d'Adam par Eve et rédemption de Thomme par Marie, 189, 247, 311. — Vespasien fait monter Gaiphe et sa famille sur un vaisseau, et les abandonne à la merci des flots, 249, 313. — Baptême de Vespasien par saint Clément ou saint Philippe, 108,251.

ViLLEMARQuÉ (M. de La), auteur des Coiites populaires des anciens Bretons, 1, 8.

VoiT, Vuit (le lieu), espace vide laissé entre Brons et Joseph à la table du Saint Graal, 110. ~ Autre lieu vide à la Table ronde, 115.

VovES, localité citée dans une charte de Guillaume de Borron, 53.

Warcoing, en Artois, 22.

Page 1