XCV. Cantate : L'âme pure s'unit à son époux, et entre
avec lui dans son glorieux repos.
xcvi. Dominus regnavit : Elle participe à son règne et jouii
de son triomphe dans l'Église. xcvii. Cantate.,, quia: Elle reçoit de sa main la couronn<
de gloire.
Les mêmes psaumes servent pour le Commun des sainte; Femmes; mais à l'idée de virginité se substitue, dans ce Office, l'idée du martyre, ou de l'innocence réparée. Li seconde antienne, comme l'invitatoire, est changée dan ce dessein.
Quant aux Offices qui ont pour objet un mystère d' Notre -Seigneur ou de la sainte Vierge, nous ne diron pas qu'ils rentrent tous aussi naturellement dans ce cadre cependant ils ne s'en écartent pas autant qu'on pourrait 1 croire. On trouve toujours au premier nocturne des leçon de l'Ecriture sainte, exprimant les desseins de Dieu re lativement au mystère; au second, un récit historique su la solennité du jour; au troisième, un évangile qui élèv l'âme vers le royaume du ciel. Or n'y a-t-il pas avantage pour l'esprit comme pour le cœur, à se placer successive ment à ces divers points de vue dans la récitation mêm
es psaumes? N'est-ce pas un moyen de tenir l'attention 1 éveil et d'envisager la fête sous toutes ses faces * ?
L'Office de la Dédicace , qui est presque du Commun , î prête lui-même à cette triplicité d'aspect. Il roule sur îtte idée que nos églises sont la représentation matérielle un autre temple, d'un temple spirituel, où Dieu veut re adoré, soit sur la terre, soit au ciel.
I" NocT. — Idée de la dédicace.
S. XXIII. Domini est : L'église est purifiée et bénie pour
devenir le séjour du Seigneur.