‹ Le Saint OfficeChapitre 204 sur 212 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

I. La plupart de ces Hymnes s'écartent peu, pour la mesure, des règles de la versification latine.

Elles se composent de vers lyriques de la forme la plus populaire.

1° La plupart, celles de saint Ambroise en particulier, ont à chaque strophe quatre iambiques dimètres, ou de quatre pieds, dont le dernier est toujours un ïambe : Ad regias Agni dapes... Quem terra, pontus, sidéra...

2° Dans un certain nombre, composées aussi de strophes à quatre vers, les trois premiers sont saphiques, et le dernier adonique, c'est-à-dire n'ayant qu'un dactyle et un spondée : Iste C on f essor Domini... Ut queant Iaxis... Saepè dum Christi...

3" Pour les hymnes dont les strophes n'ont que trois vers, le plus souvent les deux premiers sont des asclépiades, ou iambiques de six pieds , et le troisième est glyconique, c'està-dire composé d'un spondée et de deux dactyles : Sanctorum merilis seterna gaudia... Sacris solemniis... Te, Joseph, célèbrent...

4o Quelquefois les strophes se composent de trois vers trochaïques de sept pieds et demi : Pange, lingua, gloriosi lauream certaminis... Lustra sex qui jam peregil... Cœle' stis urbs Jérusalem...

II, Néanmoins il en est un certain nombre, comme VAve, maris Stella, dont la versification semble être toute syllabique, c'est-à-dire consister uniquement dans la numération des syllabes avec l'accent tonique, l'assonance ou la rime, à l'instar des proses: Lauda,Sion... Veni , sancte Spiritus... Dies irse... Stabat mater...

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