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presque rien à foire pendant la semaine ^ et cependant ne donnent presque jamais à Jésus dans la sainte Eucharistie quelques-uns des instants qu'ils accordent au jeu, aux promenades ou aux visites frivoles !
a Nous, ne devrions vouloir, dit le P^ Lallemant^ ni D voir ni admirer autre chose sur la terre que le saint x> sacrement. Si Dieu même était capable d'admiration, » il n'admirerait que ce mystère et celui de Tlncama^ D tion. Pour nous^ qu'admirons-nous? L'honneur» les » talents humains^ d'autres bagatelles viles et méprisa^- » blés , qui nous rempliront un jour de confusion , x> quand à l'heure de la mort nous verrons comment » nous aurons traité Notre-Sdgneur dans la sainte £u- » charistie. Les prêtres surtout ne devraient respiter x) que cet adorable sacrement dont ils sont les mi- » nistres.»
Laissons-nous subjuguer par ces puissantes autorités qui sont si bien d'aooord avec les inspirations et les en^* seignements de notre foi.
273. — Nous ne pensons pas qu'il soit nécessau^ de dire à nos pieux lecteurs comment se doivent faire les visites au saint sacrement. Ce que nous disons à cet égard dans la Pratique du christicmisrm , nous pouvons le dire ici : a Cherchez-vous dans des livres, ou demandez-vous à quelqu'un ce que vous devez dire à l'ami que vous visitez ? Nullement ; vous dites : je vais voir mon ami; et vous partez, sachant bien que la conversation se fera comme d'elle-même. Faites ainsi à l'égard de Jésus, et quand vous serez à ses pieds, parlezlui comme si vos yeux étaient réellement frappés de sa présence.
ï> Si cependant on ne trouvait pas dans son propre