INDULGENCES
Une explication préliminaire du sens attaché au mot solennité, est ici de rigueur.
Par solennité d'une fête, on entend que cette fête est un jour de précepte, que l'église est particulièrement ornée, qu'une sainte image est exposée au milieu des lumières, qu'il y a un grand concours de fidèles dans l'église, que des prières spéciales sont faites, qu'il y a des fonctions religieuses, procession, etc., se rapportant à la fête . . . soit que ces diverses choses se trouvent réunies, soit qu'elles ne se rencontrent qu'en partie. Beringer, S. .T., vol. 1, page 123.
1° Quand la solennité d'une fête est renvoyée, lors même que la Messe et l'office ne le sont pas, les indulgences suivent la solennité. S. C. I., 9 août 1852.
2° Quand une fête ordinaire et sans solennité, est renvoyée : les indulgences ne le sont pas, mais doivent se gagner au jour assigné à cette fête dans le calendrier. C'est la règle générale. S. C. I. 12 janv. 1878.
3° Il y a une exception à la règle précédente pour 1er fêtes de Saints Dominicains appartenant à cette catégorie sans solennité. Quand elles sont transférées, les indulgences y attachées le sont également. Clément VIII, vivse voois oraculo, anno 1601. Fontana, Monumenta Dominicana, prima parte, p. 200.