‹ Le saint Rosaire [microforme] (volume 2)Chapitre 54 sur 115 · VISITE · texte numérisé non relu

VISITE

1° Les visites d'une église qui doivent etre faites, pour gagner les indulgences, à un jour où. à une fête

déterminés, peuvent désormais se faire à partir de midi le jour qui précède celui de l'indulgence jusqu'à minuit du jour même de l'indulgence. Et cela s'ap} ‘que à toutes les indulgences, soit plénires, soit partielles, soit qu'on puisse les gagner seulement une fois le jour, soit toties quoties, c'està-dire à chaque visite, comme à la grande fête du Rosaire. Et pour cela, on peut se régler d'après n'importe quelle manière de compter le temps ou le jour. $. O., 26 fév. 1911.

2 Pour séparer une visite d'une autre, il suffit de dépasser le seuil de la porte de l'Eglise. $S.C.I., 29 fév. 1867.

3° Dans les collèges, séminaires, orphelinats, académies, hospices, maisons de religieux ou de reli. gieuses, sociétés ou cercles catholiques où se trouve, avec l'autorisation de l’évêque, une chapelle ou oratoire domestiqu®, les membres de ces institutions, ainsi que les personnes du service, peuvent pour y gagner les indulgences, visiter cette chapelle domestique lorsque dans la concession de l’indulgence on ne spécifie aucune église en particulier. S. Office, 14 janv. 1909.

4° Si la visite doit se faire dans une église déterminée et qu'on en soit empêché pour une raison valable, il reste toujours la ressource de faire commuer cette obligation en une autre œuvre de piété. S. C. I., 16 juillet 1887.

5° Dans les provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal et Ottawa, à partir du 1% novembre jusqu'au 1° mai exclusivement, les indulgences qui requièrent la visit* à l’église on à l’autel du Rosaire,

peuvent se gagner en faisant cette visite à la sacristie, si le Saint Sacrement y est conservé, S. C. L., 20 juin 1880.

Ce serait une grande faveur que li méme concession fut étendue aux soubassements, ec, de particulière à tel ou tel diocèse, devint universelle,

Mais, la visite à l'autel du Rosaire étant impo sible surtout en hiver, les confrères n'ont qu'à demander à leur “onfesseur, de la commuer en la visite de l'autel du soubassement ou une autre œuvre pie.

6° Les confrères du Rosaire vivant dans les collèges, orphelinats et autr:s institutions mentionnées au no. 3, peuvent gagner toutes les indulgences pour lesquelles est prescrite la visite de l'église de la Confrérie, en visitant leur propre église. Tous les autres légitimement empêchés doivent suivre la règle générale, qui est de faire commuer la visite, en une autre œuvre pieuse. L'on voit que de cette façon, personne n'est privé des moyens de gagner les indulgences. Même éloigné de toute Confrérie et de toute église, un Confrère, le jour de la fête du Rosaire, par exemple, ne sera aucunement empêché de gagner autant d'indulgences que sa piété peut en désirer. JLiéon XIII, In eà., n. 31, 29 août 1899.

7° Si la visite prescrite est celle de la propre église paroissiale, on peut, quand on est à l'étranger on en voyage, visiter l’église du lieu où l’on se trouve. Acta S. Sedis, XXX VIII, 351.

& Toutes les conditions requises, excepté la confession, peuvent être commuées par le confesseur

sur la demande du pénitent, méme en dehors du confessional.

Page 1