APRES L'ERECTION
1° Le délégué ou le Directeur bénira les rosaires el les cierges, en se servant des formules de rigueur (page 256),
2 Réception solennelle des nouveaux Confrères. Rigoureusement parlant, il suffit pour faire partie de la confrérie du, Rosaire, d'être inscrit sur le Registre ; mais, pour exciter davantage la piété des fidèles, il sera bon d'entourer cet acte, d'une certaine solennité. Tenant en main leur cierge allumé que l'on vient de bénir, ils s'agenouilleront à la place qu'ils occupent dans l'église, et le délégué ou le Directeur récitera sur eux, cette belle prière dont nous donnons avec le texte, la traduction, page 258.
3° On donne ensuite [a Bénédiction du Saint-Sa. crement, afin que Notre-Seigneur ajoute de nouvelles grâces aux grâces déjà reçues de sa miséricordieuse Mère.
4° Après la Bénédiction, on pourra soit chanter le Te Deum, soit lire un acte de consécration de la paroisse à l’aimable Reine du Rosaire (p. 202).
5 Le délégué avant signé avec deux témoins, les deux copies du Procès verbal d'érection, verr qu'une de ces Copies soit insérée du Registre, avec les lettres te dinaire,
a à ce aux premières pages stimoniales de l'Or-
6° Le délégue transmettra l'autre copie verbal, au Maître Général.
T° Le diplôme d'érection doit être encadré et apbendu soit à l'église, soit à la sacristie.
8° Le noureau Directeur où le déléqué légalisera les inscriptions en aPPosant sa signature au bas de chaque page du registre,
en vue des deux indul- #ences plénières accordées AUX associés pour le jour
de leur inscription, ou le dimanche ou jour de fête le plus proche.
du procès
REVATIDATION ET SANATION DES CON- FRERIES DU ROSATRE
Une reralidation de confrérie est une érection nouvelle, ct ne vaut Par conséquent que pour l'ave. nir. Sont à redemander suivant le cas, le diplôme du Général, le consentement de l'Ordinaire, la délégation du prêtre chargé de l'établir: de plus, il faudrait bénir los rosaires et les cierges,.
Une sanation in radice, outre qu'elle assure l'ex. istence d'une confrérie pour l'avenir, revalide tous les actes de la Confrérie dans le passé. Dès lors, il n'y a pas lieu à Une nouvelle admission des mem-
bres, ni à une nouvelle bénédiction des rosaires et cierges,
Le 20 mai 1896, les confréries du Rosaire. quelque fût le défaut qui les eût iendues nulles — 0b CujuscuMmqUue defectum — ont été l'objet d'une sanation formelle : in radice sanentur, s'étendant à toute l'Eglise. Analecta Dominicana. Annô IV, julio 1896, p. 591.
Le 27 juin 1908, le méme Privilèse de sanation complète était renouvelé CN faveur de toutes les Confréries érigées en Canada, jusqu'à cette date.
“Ta confrérie du Rosaire ne laisse pas d'avoir pleine existence canonique dans une église qui à perdu les lettres patentes autorisant son établisse. ment, pourvu que le fait en soit prouvé par quelque document authentique." &. C. [. 10 août 1899,
Dès lois, si l'on peut démontrer l'existence de la Confrérie, au temps même de Ja sanation, par le protocole d'érection par exemple, par une mention dans un registre, par quelque pièce écrite d'où il appert® que le diplôme d'institution à été expédié Pour cette église, la Confrérie à pleine existence canonique.
Pour certains cas plus particuliers, on fera bien d'en écrire à un couvent de Dominicains.