‹ Le saint Rosaire [microforme]Chapitre 35 sur 172 · NT · texte numérisé non relu

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‘“*‘Wiseman — et, par constquent la meilleure que ‘‘nous puissions employer pour vaincre l'orgueil, ‘‘vice dominant de notre nation."

La généralité des filèles a donc à sa disposition, la méthode d'oraison simple, courte, variée, vivante, qui lui convient. Elle n’est ni raffinée, ni subtile. Un enfant, à raison même de son innocence et de sa simplicité est préparé à jeter sur les choses de Dieu, dans le Rosaire, ce regard de la foi et cet élan affectueux du cœur qui constituent la contemplation.

‘C'est la prière des âmes simples et filiales qui ‘‘aiment à entrer par cette petite et humble porte ‘‘dans les sublimités de la contemplation.

‘‘Quelle est la bonne femme illettrée, quel est l’en- ‘‘fant qui ne pourrait pas contempler de la sorte'"? Mgr D'Hulst. Lettres, 2 oct. 1881.

‘Oh que voilà une belle science? Elle n’est point ‘‘orgueilleuse, elle ne revêt pas de formules difficiles, ‘‘elle s'offre aux simples, elle est le lait des enfants ‘‘comme le pain des forts.”’ Id. et ibid. 1 oct. 1871.

Qui parlait des pauvres et des humbles avec cet accent si pénétrant de sympathie, ce sens si élevé de leurs besoins? La famille de Mgr d'Hulst était des plus illustres et comptait des rois dans son histoire. I! voulut cansacrer le meilleur de sa vie au service des derniers des misérables. Ta façon dont il s'incline ici devant le chapelet d’une pauvresse ou d’un enfant, laisse pressentir la grandeur de cette âme saintement royale.

‘‘’Plaise à Dieu — écrit l’infatigable Léon XIII — ‘‘que selon Nos vœux, cette sainte pratique de ‘piété soit partout rétablie dans son antique hon- 4 ‘‘neur ; qu'elle soit aimée et pratiquée dans les villes ‘‘et dans les campagnes, dans les familles et dans ‘‘les ateliers, chez les grands et chez les humbles.’’ JUCUNDA., 8 sept. 1894.

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