VI
EXCELLENCE DU SACRIFICE DE LA MESSE
rhumanité toutes les grâces de salut éternel ^
La mission de Jésus Prêtre et Victime, sur cette terre, n’a été qu’une accumulation de mérites, qui n’ont cependant produit tous leurs effets qu’à l’heure du grand Sacrifice du Calvaire : ce qui fait que Jésus apparaît davantage commè Sauveur, au moment où II donne sa vie, en mourant sur la croix. Sa mort comprend son Incarnation, sa mission sacerdotale, ses trentetrois années de vie mortelle, et l’accomplissement parfait de toutes les volontés de son Père, qui l’avait voué à la mort pour donner la vie à tous ses rachetés
Tout ce que contient le Sacrifice rédempteur du Calvaire se retrouve à la Messe du plus humble des Prêtres : ni plus ni moins Ni plus, parce qu’il n’y a pas possibilité d’y rien ajouter ; ni moins, parce que rien absolument ne peut lui
^ « Semel in consummationem sæculorum, ad destitutionem peccati, per hostiam suam apparuit... Semel oblatus est ad multorum exhaurienda peccata. » Hebr., ix, 26, 28.
2 « Christus a principio suæ conceptionis meruit nobis salutem æternam, sed ex parte nostra erant quædam impedimenta, quibus impediamur consequi effectum præcedentium meritorum. Unde ad removendum ilia impedimenta, oportuit Christus pati. » S. Thom., 3 p., q. 48, a. 1, ad 2.
3 « In qualibet Missa invenitur omnis fructus quem Christus operatus est in cruce. » S. Thom.
être enlevé ^ C’est pourquoi nous tombons à genoux dans l’adoration, devant l’Hostie qu’élève le Prêtre, comme les anges l’ont fait devant le divin Crucifié mourant.
Il n’y aurait que cette considération pour apprécier la valeur du Sacrifice de nos autels, que nous n’aurions pas besoin de chercher d’autres motifs à notre respect et à nos adorations.
Appuyons cependant encore sur la part que Jésus Lui-même prend effectivement au Saint Sacrifice de la Messe.
II. — Excellence du Saint Sacrifice de la Messe, tirée de la dignité du Souverain Prêtre qui agit.
Le principal agent au Saint Sacrifice de la Messe, c’est Jésus Lui-même. Dans un sens, c’est l’unique agent, si l’on considère l’action intrinsèque du Sacrificateur : le Prêtre ne faisant que prêter son concours et n’agissant que par la puissance du Souverain Prêtre qu’il représente
L’action sacrificatrice de Jésus à la Messe est la même que celle du Calvaire. Il n’était pas
^ « Sacra oblatio sive illam Petrus, sive illam Paulus, sive cujusvis meriti offerat, eadem est quam dédit Christus ipse discipulis. Quamque sacerdotes modo conficiunt, nihil habet ista qua ilia minus. » S. Joan. Chrys., Hom. 2 in Trin.
* « Quia propter infinitam virtutem Christi, ex probatione ipsius Christi, hæc verba (consecrationis) virtutem consecrativam sunt consecuta, a quacumque sacerdote dicantur, ac si Christus ea præsentialiter proferret. » S. Thom., 3 p., q. 78, a. 5.
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plus Prêtre sur la Croix, qu’il ne Test à l’autel. C’est par le même Sacerdoce qu’il agit ; c’est par la même puissance sacerdotale, produisant les mêmes effets, qu’il s’offre en Sacrifice.
Comme II ne peut plus agir visiblement en personne. Il recourt à son Prêtre, lequel Lui prête le concours de ses facultés et de ses organes, pour opérer personnellement mais invisiblement. Miracle en quelque sorte analogue à celui de la transsubstantiation : les espèces, sans leur substance propre, recouvrent Jésus qui seul existe sous leurs voiles; le Prêtre se met à la disposition de Jésus, à qui il donne en quelque sorte l’hospitalité, il le voile, mais Jésus est le seul principe agissant. C’est Jésus qui parle par sa bouche ; c’est Jésus qui donne à ses paroles une efficacité divine; c’est Jésus qui produit hic et nunc ce que ses paroles expriment. C’est pourquoi il parle comme si Jésus Lui-même parlait, et sa parole consécratrice opère infailliblement ce qu’opérerait celle de Jésus s’il agissait visiblement en personne L
Jésus se substitue donc à son Prêtre qui Le
1 « Manifestum est enim quod omnia ecclesiastica sacramenta ipse Christus perficit... Ipse est verus Sacerdos qui se obtulit in ara Crucis, et cujus virtute corpus ejus in altare quotidie consecratur. » S. Thom., Contr. Gent., 1. 4, c. 76.
voile et II demeure le seul et nécessaire Sacrificateur. Sur la Croix, son Humanité voilait sa Personne divine, et tout en apparaissant Homme, Il opérait une œuvre d’un prix infini. A l’autel, Il se dissimule derrière la personne du Prêtre, pour opérer la même merveille divine.
Peut-il y avoir une œuvre plus grande sur la terre ? Peut-il y avoir une action divine plus manifeste que celle du Saint Sacrifice de la Messe? Le Prêtre peut-il monter plus haut, et, nous allions dire, être autant Dieu qu’il l’est à Tautel ? ^ Et il ne vivrait pas comme un saint, pour célébrer divinement sa Messe ? ^
III. — Excellence du Saint Sacrifice de la Messe, tirée de la divine Victime qui s’immole.
La Messe est un Sacrifice : ce qui suppose nécessairement une Hostie à offrir, une Victime à
^ « Quid in Ecclesia sublimius, quid eminentius sacerdotis poterit inveniri, per quod videlicet mysterium dominici corporis et sanguinis probatur offerri. » S. Petr. Dam., Op. 6, c. i5.
2 « Jamais prêtre ne célébrera bien la Messe, à moins d’en avoir compris l’excellence. Or, de même qu’entre toutes les œuvres opérées ici-bas par Jésus-Christ, la Messe occupe le premier rang, ainsi, de toutes les actions, elle est la plus sainte qu’on puisse faire et la plus agréable à Dieu ; et cela parce qu’on y offre Jésus-Christ, Victime d’une valeur infinie, et parce que le principal Sacrificateur est ce même Jésus-Christ (qui s’offrit autrefois) s’offrant par les mains du prêtre. » S. Alph., Le Prêtre^ t. 1,
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immoler. La notion du Sacrifice serait incomplète, s’il n’y avait ces deux éléments.
Le Prêtre, à l’autel, apparaît donc comme un Sacrificateur, non pas seulement par l’oblation d’une Victime, mais encore par l’immolation d’une Victime. Son Sacrifice rappelle l’ancien sacrifice des holocaustes, où tout disparaissait de la victime consumée par le feu. C’est, en vérité, exercer un sacrifice complet, que de détruire ainsi l’hostie de son sacrifice ^
Toutefois, la figure disparaît ici devant la réalité. A la Messe, la Victime est réelle, comme le Sacrifice ; la Victime est divine, comme le véritable Prêtre qui l’immole ; la Victime est unique, comme l’est l’unique Prêtre qui la sacrifie par l’action extérieure de son représentant ; la Victime est vraiment immolée mystiquement, comme elle l’a été d’une manière sanglante sur la Croix 2.
Le Prêtre qui célèbre a donc entre les mains la même Victime qu’avait Jésus lorsqu’il offrait son Sacrifice rédempteur. L’immolation de la divine Victime qui opérait le salut du monde, se renouvelle exactement à l’autel et produit les
^ « Inter omnia sacrificia holocaustum erat præcipuum, quia totum comburabatur in honorem Dei. » S. Thom., I II, q. 102, a. 3, ad 10.
2 « Ipse oflferens, ipse et oblatio. » Conc. Trid,, Sess, 22, c. 7.
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mêmes fruits de salut, par rapplication des fruits du Sacrifice de la Croix.
Tout ce qu’il y avait d’amour dans le cœur du divin Sacrificateur donnant la mort à sa Victime sur le Calvaire, devrait remplir l’âme du Prêtre célébrant sa Messe. Tout l’amour qui inondait l’âme de la Victime pour le divin Prêtre qui, en l’immolant, la mettait dans la perfection de son état de Victime \ se partage, en quelque sorte, entre les deux auteurs de son nouveau Sacrifice : le Prêtre Eternel, qui reste son Sacrificateur officiel, et le Prêtre subalterne, qui agit par la volonté et la puissance du premier.
Quel honneur pour un Prêtre d’être appelé à d’aussi augustes fonctions ! Quelle responsabilité aussi de renouveler, sur tous les autels où il célèbre, le même divin Sacrifice du Prêtre-Victime mourant pour sauver le monde !
IV. — Excellence du Saint Sacrifice de la Messe, tirée des mérites de la Rédemption qu’il applique.
Jésus a opéré le salut du monde une fois pour toutes 11 n’est plus nécessaire d’une autre ré-
^ « La Messe est le mystère ineffable qui comprend l’abîme de la charité divine. » S. Franc, de Sales, Introd., p. 2, c. 14.
* « Christus autem assistens pontifex futurorum bonorum... per proprium sanguinem introivit semel in sancta, æterna redemptione inventa. » Hebr., ix, 11, 12.
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demption : celle-ci est complète et ne se renouvellera jamais
Toutefois, les mérites infinis dont la Rédemption est la source, demeurent le trésor de TEglise, qui est chargée d’en faire la dispensation. De tous les moyens dont elle use à cet effet, il n’en est pas de plus précieux ni de plus efficace que le Saint Sacrifice de la Messe.
En renouvelant le Sacrifice du Calvaire, le Prêtre fait une application directe des mérites de la Croix. Le premier Sacrifice a acquis tous ces mérites ; la répétition du même Sacrifice, à la Messe, n’ajoute rien aux mérites, mais en active, en quelque sorte, la distribution, suivant les besoins de l’Eglise en général et de chaque âme en particulier
Cette dispensation officielle des grâces provenant de la Rédemption, est sûrement un des actes les plus importants de la vie du Prêtre. De même que, lorsqu’il s’agit du Sacrifice en lui-même, Jésus seul en est toute l’essence ; ainsi, le Prêtre n’est que le mandataire de son Maître, dans la distribution de ses biens. Néanmoins, comme
1 « Una enim oblatione, consummavit in sempiternum sanctificatos. » Hebr., IX, 14.
2 « Quotîes hujus hostiæ commemoratio celebratur, opus nostræ redemptionis exercitur. » Miss. Dom. ix post Pent.
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c’est la pensée de Jésus, en renouvelant son Sacrifice, d’en prendre comme l’occasion d’appliquer aux âmes, dans le cours des âges, tous les mérites découlant de sa vie, de sa passion et de sa mort, chaque Messe célébrée devient comme une source nouvelle de grâces se répandant dans le monde ^
Et c’est cela que le Prêtre opère chaque jour à l’autel ! N’y est-il pas sauveur comme son Maître? N’est-ce pas un nouveau libérateur qui purifie, sanctifie et sauve les âmes ? Il n’a qu’à tendre la main et à s’enrichir pour lui et pour les autres. Même, indépendamment de ses dispositions, le Sacrifice qu’il offre produit ses effets ; et cela est une conséquence de plus de l’existence du Prêtre unique qui agit à l’autel et qui veut que son Sacrifice renouvelé soit une extension des fruits du Sacrifice initial.
^ « Finalement l’Eglise ne possède rien de plus précieux ni de plus beau que la sainte Messe, selon ce que disait le prophète Zacharie : Qu est-ce donc que le Seigneur a de bon et de beau» sinon le froment des élus et le vin qui fait germer les vierges ? (Zach., ix, 17). En effet, d’une part la sainte Messe seule nous donne Jésus-Christ en nous donnant le Sacrement de l’autel ; d’autre part le Docteur Angélique proclame cet auguste Sacrement « la fin et la consommation de tous les autres sacrements » (P. 3, q. 65, a. 3). Saint Bonaventure a donc bien raison de s’écrier (De Inst. Novlt., p. I, c. ii) : « La sainte Messe résume tout l’amour de Dieu pour nous : elle est comme l’abrégé de tous les bienfaits que le Seigneur a répandu sur les hommes ». S. Alph., Le Prêtre ^ t. 1.
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Que le Prêtre y pense ! C’est par sa Messe avant tout qu’il sauvera le monde.
V. — Excellence du Saint Sacrifice de la Messe, tirée des quatre fins qui le constituent.
Toute la vie de Jésus, le Souverain Prêtre, a été une vie de glorification divine, par l’accomplissement de tous les devoirs que Thumanité doit à Dieu. Venu pour restaurer toutes choses, Jésus s’est, pour ainsi dire, emparé de l’humanité et, dans sa Personne divine, a accompli ses devoirs essentiels à l’égard de la Divinité ^
Ces devoirs sont compris : dans l’adoration, qui est le devoir fondamental de la religion ; dans l’action de grâces, aussi indispensable que le premier, qui consiste dans la reconnaissance de tous les bienfaits reçus ; dans la propitiation pour les péchés, dont tout homme est souillé ; et enfin, dans l’impétration de tous les secours nécessaires au salut
^ « Orat Dominus, non ut pro se obsecret, sed ut pro me impetret. Nam etsi omnia posuerit Pater in potestate Filii, Filius tamen ut hominis formam impleret, obsecrandum Patrem putat esse pro nobis, quia advocatus est noster. » S. Ambr., 1. 5, Com. in Luc., c. 6.
2 « Lorsque Jésus-Christ est immolé sur Tautel, le divin Rédempteur pousse Lui-même des cris pour nous vers son Père, et expose à ses yeux les plaies de son sacré Corps, afin de garantir les hommes par son intercession du supplice éternel qu’ils ont mérité par leurs péchés. Vous voyez clairement qu’on
C’est dans ces sentiments que Jésus a vécu et qu’II s’est dirigé vers son Sacrifice suprême. En mourant, Il a poussé l’adoration à l’égard de son Père jusqu’aux dernières limites de l’abaissement ; Il lui a rendu grâces de tous les bienfaits découlant de son Sacrifice ; Il a divinement réparé tous les péchés du monde ; Il a mérité des grâces sans nombre pour l’humanité.
Tout cela se reproduit journellement à l’autel où le Prêtre célèbre. Dans l’acte du Sacrifice, le Prêtre permet à Jésus de revivre tous ces sentiments du passé et de les concréter dans un état actuel aussi réel et aussi agissant que lorsqu’il mourait sur la Croix
Ce n’est pas une petite grâce pour un Prêtre que de fournir à Jésus l’occasion de s’offrir de nouveau à son divin Père en vue de lui rendre
ne peut offrir à Dieu un plus agréable sacrifice que celui du Corps et du Sang de Jésus-Christ, soit pour Le louer et Vhonorer à l’égal de ce qu’il est, soit pour Lui rendre de dignes actions de grâces pour ses bienfaits continuels, soit pour obtenir le pardon des péchés, ou enfin pour mériter de participer à sa gloire dans l’éternité. » S. Laur. Just., in serm. de Corp. Christi.
^ « Quamvis Christus jam non sit in statu merendi vel satisfaciendi, est tamen in statu orandi et impetrandi ; et quando sacrificium offert, intelligi potest eum specialiter impetrare eodem modo et cum eadem efficacia qua id facit in cœlo pro nobis orando. » Suarez, In 3 part. S. Thom., q. 83, a. i.
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les hommages qui lui sont dus, et de se constituer encore le réparateur et le médiateur de rhumanité.
Avec quelle ardeur Jésus ne doit-il pas s’unir au Prêtre qui opère par Lui et à la Victime qu’ensemble ils immolent, pour vivre avec elle dans les mêmes sentiments et les mêmes désirs de glorification divine !
VI. — Excellence du Saint Sacrifice de la Messe, tirée de l’acte suprême de Religion qu’il représente.
Ceci se déduit de tout ce que nous venons de dire. Sans nous répéter, disons toutefois la place que le Sacrifice tient dans la religion.
L’humanité a des devoirs essentiels à l’égard de la Divinité. Pour reconnaître le domaine absolu de Dieu sur toutes choses, elle accepte d’en dépendre souverainement et universellement. Elle lui est soumise avec la même essentielle nécessité, qu’elle conçoit en Dieu les droits imprescriptibles de sa suprême autorité.
Ces sentiments, s’ils pouvaient être poussés à l’extrême, réclameraient presque sa propre destruction, pour honorer dignement la Divinité. Ce que l’homme n’a pas le droit de faire, en attentant à sa vie, il le fait par des sacrifices étran-
gers : ce qui explique qu’il n’y a jamais eu de religion sans sacrifices ^
L’acte suprême de religion consistant en réalité dans le Sacrifice, ce mode d’exprimer à Dieu le respect et la soumission qu’on lui doit devient une forme nécessaire et universelle.
Dans la nouvelle alliance, et depuis le Sacrifice du Calvaire, il n’y a plus, comme autrefois, de sacrifices sanglants ; mais il en reste un, nouveau et indispensable, remplaçant tous les sacrifices antérieurs : celui qui est le prolongement du Sacrifice de la Croix, le Sacrifice de la Messe.
A ce point de vue, la Messe acquiert une autre excellence. Il n’y a pas d’acte de religion égal à celui-là. S’il faisait défaut, il manquerait quelque chose d’essentiel à la religion que nous pratiquons.
^ « Per sacrîficia repræsentabatur ordinatio mentis in Deum, ad quam excitabatur sacrificium offerens. Ad rectam autem ordinationem mentis in Deum pertinet quod omnia quæ homo habet, recognoscat a Deo tanquam a primo principio, et ordinet in Deum tanquam in ultimum finem. Et hoc repræsentabatur in oblationibus et sacrificiis, secundum quod homo ex rebus suis quasi in recognitionem quod haberet ea a Deo, in honorem Dei ea offerebat... Et ideo in oblatione sacrificio rum protestabatur homo quod Deus esset primum principium creationis rerum, et ultimus finis ad quem essent omnia referenda. » S. Thom., I II, q. 102, a. 3.
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Qu’on lise TEpître de Saint Paul aux Hébreux, et Ton aura sur ce point des notions claires et précises qui montrent la supériorité et l’excellence du Sacrifice dans le culte que l’on doit rendre à Dieu.
Les Prêtres sont à l’autel les mandataires de l’humanité. Qu’ils offrent avec des mains pures et un cœur brûlant leur Sacrifice quotidien, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.