‹ Le saint travail des mains (volume 2)Chapitre 11 sur 308 · XIV EPITRE · texte numérisé non relu

XIV EPITRE

?nais ont aussi conservé les Religieux dans une perfection qui se rend plus remarquable et plus exemplaire dans le progrès.

XII. Cette parfaite vertu a pris de si profondes racines dans les Monastères, qu'elle a produit des

fruits admirables dans les dignités Ecclésiastiques ; plusieurs en ayant été tirés contre leur gré, pour être Évêques, Archevêques, Légats apostoliques et Cardinaux, et dans la splendeur et exaltation de leur pourpre, ayant maintenu et augmenté l'Humilité, la Charité, le ?xèle du salut du Prochain, et toutes les vertus, sans excepter l'intime union avec Dieu.

Nicolas Albergati, Évêque de Bologne, Cardinal et grand Pénitencier, Légat en plusieurs royaumes,

Aymo, Archevêque de Tarentaise,

Guillaume , Archevêque d'Ambrun,

Humbert, Archevêque de Vienne,

Saint Anthelme, Evêque de Bellay,

Saint Etienne, Evêque de Die,

Saint Artaud, Évêque de Bellay,

Saint Hugues, Évêque de Lincolne,en Angleterre, et les autres, en sont des témoins sans reproche.

XIII. Ils ont profité non seulement à eux-mêmes et à quelques particuliers, mais aussi à toute l'Église, qu'ils ont soutenue par leurs prières et mortifications, et maintenue par leur autorité et par leur ferveur contre les Hérétiques et les Schismatiques.

Les Chartreux furent les premiers qui reconnurent Alexandre III pour Vicaire légitime de Jésus- Christ et Chef de son Église. Ce qui donna un tel poids à cette affaire d'une si haute importance , qu'il fut reconnu incontinent' par les François, par les Espagnols et par les Anglois qui rejetèrent entièrement

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