‹ Le Salon cerise, comédie en 1 acteChapitre 5 sur 14 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

BARBIZET, JULES, PIJOISEAU.

BARBIZET.

Oh! je trouverai bien un moyen de lui prouver... Et ça la ramènera... Ce farceur d’Anatole qui a été lui conter que... Oh! ces maigriots! ... on devrait toujours s’on méfier. [Il sonne. Jules parait.) Jules I vous allez aller chez Doublet, mon tapissier, c’est toujours le même... Ahl je suis une pratique... Attendez, je vais vous donner un mot. ( llsort par la droite.)

JULES

Bon! une course avant le déjeuner à présent! [On sonne au dehors.) Qui est-ce qui sonne encore? Entrez !

pijoiseau, entrant.

.NI. Barbizet, je vous prie?

Il est à son bureau.

PIJOISEAU.

Ne le dérangez pas alors, je reviendrai dans un quart d’heure... Au regret d’avoir été importun ! [Il salue et sort.)

JULES

Mais qu’est-ce que c’est que ce crétin-là?... Et je l’ai vu quelque part...

baubizet, retenant , une lettre à la main.

Un meuble d’occasion, comme du temps des grandes blondes. ( Sonnette au dehors.) Qui est-ce qui nous -vient là?

Jules ta pour sortir, quand il rencontre Pijoiseau

qui entre.

PIJOISEAU.

Monsieur Barbizet, je vous prie.

JULES

Cette fois-ci... il y est... le voilà! (Il sort.)

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