‹ Le Salon de 1855Chapitre 16 sur 16 · II · texte numérisé non relu

II

SCULPTURE. -GRAVURE. -ARCHITECTURE, DESSmS.-AQUARELLES.~PASTELS,ETc.

M. Qésinger.-* Un chef-d'œuvre de plus an Louvre.— Une Femme piquée par un serpent — Paroxysme du boiûieur. — La feuille de vigne de l'Académie. — Tartufe à l'Institut —Soupirs et volupté.— Ce qu'il advient d'une piqûre. —L'Orgie de M. le marquis Torquato délia Torre. — Les dieux de il. Cavalier. — Clodion. — Le beau dans la ligne. — Un prix de û,000 fr.— Un groupe qui n'est pas heureux. — Une revanche à prendre.— M. Guillaume inspiiré par Anaeréon. — De Timitation antique. — Le Faune dansant de M. L#quesne. — Adam et Eve de M. Garraud. — Ce que c'est que le malheur.— Les plus gros morceaux ne sont point les meilleurs. — La plus belle statue des temps modernes.— M. Foyatier.— BIM. Dumont, Pollet, etc.— Le favori de M. de Lamartine. — Le Premier secret confié à Vénus. — M. louffroy. — Noblesse oblige. — MM* Duseigneur, Dantan aîné, Bonheur, Gumery, etc. — La Velléda de M. Maindron. — Feu Pautard. — Regrets.— Les Bustes. — MM. Ingres, Deguerry, mademoiselle Rachel, etc. — Un Normand qui fera parler de lui. —Des noms habitués au succès. — Des bètes fauves dans le$ vergers. — Les graveurs. — MM. Henriquel Dupont, Calamatta, etc. — Les Pastels. — Le Galilée de M. Maréchal. —M. Galbrund et sa chambrière. — M. Giraud et madame la princesse Mathilde. — M. Widal et ses blondes créations. — M. Valérie et ses aquarelles. — Les architectes. — M. Violet-Leduc, Caristie, etc. — Resouvenirs. —MM. Lassus, Dauvergne, Lefuel, Labrouste, etc. — XVI* ûècle avant J.-G. — Pauvres et riches.— Napoléon III et le Louvre. — La plas belle capitale du monde entier.

Et M. Clésinger n'a pas œposé ! Pourqlioi n*a-t-il pu envoyer sa magnifique statue équestre de François I®', qui / /,

Louvre ! M. Clésinger a donc oublié avec qpiel enthousiasme a été accueillie la Femme piquée par un serpent? Qui ne se rappelle cette bacchante se tordant dans le pa-

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roxysme du bonheur — de la douleur, veux-je dire, — et qui pourra jamais l'oublier! Comme ses flancs s'agitaient, et que ce serpent la tourmentait? Et cependant, si ce petit reptile n'eût point fasciné les regards des membres de T Académie, si cette feuille de vigne n'y eût point été, le pubUc n'eût jamais contemplé la volupté. Que voule^vous, cher public, l'Académie, conune certains cagots, adore les fonnes, pourvu que Ton reste dans le programme. — Tartufe! tu seras toujours de ce monde. Quel rêve avait fait là le célèbre sculpteur! Comme la forme de cette femme était souple, et que le marbre soupirait amoureusement I C'est que ce marbre était la volupté, et M. Clésinger l'avait animé ! C'était vraiment magistral ! et la hgne ondulait moelleusement en serpentant du talon à la face, et le torse se renversait, et les membres se crispaient dans le délire, et la chair palpitait et se colorait au point que la bacchante paraissait vouloir se réveiller de ce sommeil fiévreux et passager ! Oh ! qu'elle était belle et voluptueuse cette chair qu'une piqûre venait d'affoler ! Que ses soupirs étaient saccadés et sa respiration courte ! Cependant cette piqûre devait être morteUe, car le sang ne circulait plus, la vie avait disparu !... Et non, puisque ce marbre paraissait encore tiède de volupté. Mais le dieu a déserté l'autel, et la femme piquée par un serpent soupire sous de frais bocages. — Il y a au Salon ime seule statue qui me rappelle cette morbidesse de la chair, cette sensualité du ciseau, ces formes puissantes et délicates ; c'est rOrgie, de M. le marquis Torquato délia Torre, noble vénitien.

M. Cavelier n'adore point les mêmes dieux que M. Clésinger et s'occupe fort peu des Coustou, des Coysevox et

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de tous ceux qui ont fait palpiter le marbré. Il est grec avant tout, et les succès éphémères de la foule l'occupent peu; comme Pradier, c'est la fenime antique qu'il rêve, n ne voit que la fermeté du marbre et dédaigne l'élasticité de la chair; il est aussi païen que M. Clésinger est renaissance. Les charmes imperceptibles et mystérieux de la femme ne lui sont rien, et il répudie les beautés vives et rebondies de Clodion. Comme M. Ingres, il cherche le beau dans la forme et l'expression dans la Ugne; enfin, on n'est pas plus Grec que M. Caveher. ^ , /

Sa Gomélie est le pendant de la fameuse Pénélope, qui \'\^ > / ! obtint le prix de 4,000 fr. à l'exposition de 1852. Elle ' y : ] \ y, est assise, à peu près comme l'était la femme d'Ulysse, et ■ \ , ,

ses deux enfants, l'un en tunique et le plus jeune nu, se ^^^ . . / tiennent debout près d'elle. Ce groupe n'est pas ce que \,,' , .. ,. . • l'on pouvait attendre d'un si éminent sculpteur, et sous ^,,. ... , ^ \. tous les rapports il est bien inférieur au premier. Pourquoi le fils ahié a-t-il si peu de majesté et est-il si gras et si . court? Pourquoi ce manque de noblesse dans l'ensemble? En vérité, si la tête de Coméhe n'était fort belle et ,. . la pose de l'enfant nu simple et naturelle; si on ne recon- j, ^^, ., , , naissait à l'habileté du faire un praticien consommé, le . ; . groupe de M. Cavaher serait des moins sérieux. Sa Bacchante, dont la draperie est si malheureuse, ne nous sar tisfait point davantage ; mais comme nous connaissons le talent de M. Cavelier et que nous savons qu'il est des plus sérieux, il prendra sa revanche.

M. Guillaume est aussi de l'école de M. Pradier, mais avec plus d'énergie que le maître. Il a fait du grec et du romain, puisque cela revient de mode, et nous initie à la poésie grecque en la caractérisant dans le sourire faunes-

que d'Ânacréon. Le poëte, à demi renversé dans un fauteuil antique, fait une libation à sa muse qui se métamor^ phose en colombe et répond à son invocation en venant se désaltérer dans sa coupe et lui inspiirer de nouveaux chants. La pose est magistrale, et le fin sourire du poëte va se traduire en divins accents. L'inspiration arrive, et de la lyre qu'il tient vont s'échapper de nouveaux chants anacréontiques. Il y a du feu dans son regard et de l'inspiration dans la tète ; la ligne est élégante et la pose moelleuse; enfin, M. Guillaume prouve qu'on peut faire une belle chose sans violenter le mouvement. Son Faucheur, avec beaucoup de qualités, est cependant d'une nature un peu grêle, et le faire s'en ressent; puis, le torse n'estil pas un peu court? Dans le Tombeau des Gracques, les tètes sont parfaites, mais c'est trop de l'imitation antique ; néanmoins, M. Guillaume est le sculpteur le plus complet de l'exposition universelle.

Le Faune dansant, de M. Lequesne, est bien supérieur à celui de M. Guillaume. Il a plus de mouvement et de ' correction, et la ligne est mieux balancée ; c'est parfaitement compris et bien exécuté. Si nous choisissons les plus gros morceaux, nous dirons que la Première famille sur la terre, de M. Garraud, ne nous satisfait point. C'est une sculpture qui nous est peu sympathique, quoi qu'en disent les romantiques de 1 848. Adam et Eve, Caïn et Âbel, symétriquement réunis sur un rocher, paraissent maudire la nature entière. Il n'est plus étonnant qiie de nos jours on se plaigne de l'existence, puisque notre premier père en avait déjà assez. Il est vrai qu'avec une Eve comme celle de M. Garraud, qu'avec l'épaisseur de ses formes et la perspective peu agréable de n'en pouvoir

changer, la vie devait être bien monotone pour Adam. Les autres types ne më paraissent pas plus distingués^ et si nos ancêtres n'eussent point été mieux que cela, nous serions évidemment plus laids que nous ne sommes. Cependant ce groupe orne un de nos jardins publics ; et il est fort heureux qu'il ne s'expUque pas de lui-même, car ce serait triste pour les promeneurs. M. Gairaud ne nous parait pas excellent praticien, et nous l'engagemis fortement à ne pas suivre les grands peintres, et à se restreindre. Son faire est lourd et monotone, ses têtes triviales et ses cheveux bouclés maladroitement disposés. Ce n'était pas la peine de remonter jusqu'à la création du monde pour en exhumer de si vilains types. Espérons que ce ne sera pas le dernier mot du sculpteur et qu'il nous fera quelque chose de moins colossal et de mieux compris.

Le Spartacus de M. Foyatier est toujours une des merveilles de l'art moderne et bien supérieur à la Siesta, qu'il expose. La femme est couchée, et son torse manque d'abandon; la tête n'est pas heureuse, et, à part la draperie, qui est fort belle, on ne reconnaîtrait pas le célèbre sculpteur. — M. Dumont, quoique de l'Institut, a exposé le charmant groupe de Leucothée et Bacchus. La nymphe le tient sur ses genoux en l'enivrant de raisins; la pose est ravissante d'abandon, le faire magistral, et la tête de Leucothée a un parfum de faunerie et un type des plus entraînant. Quelle joUe expression; que Bacchus est heureux d'avoir une si belle nourrice! Voici un type qui eût convenu à l'Eve de M. Garraud, à cette femme qui allait engendrer le genre humain : Adam, j'en suis sûr, n'eût point maudit l'existence. Nous retrouvons toujours poétique l'Heure de la nuit, de M. PoUet. Le célèbre

seul|yteur a exposé une Bacchante qui, quoique belle, ne nous fait point oublier celle de Glésinger. — Allez donc voir rOrgie de M. délia Torre, voilà de la débauche et de la diair! Mais une Bacchante de marbre... fi! qu'on ne m'en parle pas. M. Joufifroy, le favori de M. de Lamartine, ditK)n, nous fait réadmirer le Premier secret confié à Vénus, une des meilleures et des plus ravissantes statues du Luxembourg ; mais ce n'est point assez quand on a autant de talent. Noblesse oblige. — ^M. Debay père continue les les traditions antiques, et cependant la Jeune fille au coquillage, la Toilette et les Trois Parques sont d'un faire élégant, mais un peu froid. — ^Chateaubriand s'est réveillé sous le ciseau de M. Duret : c'est bien, sauf l'étincelle électrique du génie. Le CaSn de M. Étex ne fait point oublier l'autre; c'est touJQiu'S ejusdemfarinœ. Nous lui préférons le Buste de Charlet, du même auteur. Le Roland furieux de M. Duseigneur a de la tournure, et la tête du Baigneur, de M. Dantan aîné, estun chef-d'œuvre. M. Bonheur a exposé un groupe beaucoup plus grand, comme taille, que ceux de sa sœur, et nous lui conseillons de se remettre à son niveau. M. MarceUin ne nous fait point désirer le Retour du printemps. — Nous avons un très beau Faune de M. Gumery; — et de M. Grootaers les Der*nîers moments de Sapho, marbre d'un joU style ; une Jeui^ fille sauvant ime abeille, de M. Hébert; de M. Rochet, une belle interprétation, remplie de mouvement et de caractère, de Napoléon à Brienne; une Andromède, grassement modelée, dé M. Félon; encore un Caïn, mais préférable aux autres, de M. Falconnier; une Méditation, bien drapée, de M. Bonassieux; l'Espérance, de M. Buhot; l'Espérance et l'Automne, deux ravissants bustes de

M. ProBha; tm charmant groupe de.lA reine. Hortrate bt du prince Loms^Napcdébn» de M. Chatrousse; et robser-vation, délicieux buste sculpté par M. Iseiin, sous l'inspi* ratkm de Pnidlion. M; Haîndron a fait un beau Christ; sa Velléda nous a toujours para âinssi belle qu'à la place qu'eUe occupe dans le jardin du Luxembourg; et 11. Ba» dioude la Tronchère un groupe de captives chaudement exécuté. On remarque encore de M. Rude un Jeune pécheur, Napolitain de naissance et Florentin de style ; et une délicieuse Jeune fille endormie, par Pautard, que la mort vient de ravir à l'art. Quelles formes juvéni*»les et que de sentiment dans cette enfaat ! .conome c'est gras et moelleux, et que d'abandon!... Noos ne connaîtrons donc ce grand artiste que pour le pleurer ! ' Si les bustes sont nombreux, ils sont de bonne qualité. Citons d'abord promptement ceux de M. Deguerry, curé la Madeleine, par M. Oliva, et de M. Ingres, peut-être un peu jeune, mais carré d'^esqpression, par M. Ottin ; celui de M^ Rachel, d'une ressemblance si attrayante , par M. Dantan aîné. M. Gayrard fils a sculpté de ravissants enfants, et M. Gayrard père une vierge en bois d'un grand caractère. — ^Mentionnons un nègre et une négresse îè W** ; le^ beaux bustes dé M. Gourtet ; et le portait de M. M», d'une si belle expression, par M. Diurand; la charmante étude de jeune fille de M. Droz ; le très beau portrait de M. J., par M. Pons ; le buste de son fils, si bien exécuté par M® Lefebvre-Deumier, et les ravissante groupes de M. Lechesne de Gaen : un compatriote qui fera parler de lui, celui4à, et dont nous nous réservons d'étudier les œuvres. Qu'on sache toujours que saCâiasse au sanglier est de force à Intter avec les merveiUeuz

chefthd'œilvfe de M. Barye. *--*Lemoiii]meiit de M. Lehi^ tiyel-DuroGher nous séduit moins, mais nous plaçons sur la même figne les meules de M. Fremiet, et nous admirons de tous nos yeux ses cinq statuettes commandées par l'empereur. M. Gain est un nom habitué au succès , et son vautour supporterait le monde. MM. Mène et De^ labrière rivalisent avec lui. Reste M. Barye et son Jaguar dévorant un lièvre ; qu'en dire?... Bien; car tout éloge pâlirait devant ce groupe sauvage. C'est superbe d'effroi et digne de l'auteur des Lions du Bord de l'èaù. Si j'étais millionnaire, je peuplerais mes vergers des botes fauves de M. Barye.

La gravure est cette année au grand complet, et MM. Calamatta et Henriquel Dupont peuvent lutter avec nos voisins d^outre-Manehe. M. Jazet fera revivre M. Vernet, qui parait l'avoir choisi pour son graveur ordinaire. M. Paul Delaroche trouve dans M. Heiu^iquel-Dùpont une précision et une finesse qui ddvent singulièrement lui plaire, ce qui n'eimpèche pas le célèbre maître d'interpré-* ter avec toute la sévérité de son style l'illustre M. Ingres lui-même. M. PoUetagravé d'après Widal un ravissant pwtrait de S. M. l'impératrice ; M. Martinet de belles vierges d'après Raj^aël; MM. Lavieille, Ânastasi, Leroux,, J. Noël et Damour, ont exposé de ravissantes eaux-fortes que tout Paris connaît et presque aussi lumineuses que Rembrandt; M. Mouilteron l'École Juive, superbe litho* graphie d'après Rob. Fleury, et M. Nanteuil nous initie âox beautés splendides de Yelasquez.

Parmi les pastels, qui ne sont point nombreux, nous avons admiré le Galilée à Velletri, de M. Maréchal père ; c'est d'un calmé majestueux et d'un caractère inouï ; la

pâte est excellente, et la couleur énergique. J'eusse dé* sîré voir ce pastel dans le grand salon, et l'effet qu'au-raient produit certains grands tableaux à son voisinage. Les portraits de M. Galbrund sont francs de faire, vigou"reux de ton et solidement empâtés ; il est parfois un peu lourd, ce qui ne l'empêche pas d'être sans rivaux : s» chambrière est une ravissante jeune fille comme Grèuze seul savait les faire ; elle est de profil, les cheveux rele** vés coquettement; tout cela est charmant, et persoime ne peut lutter avec M.. Galbrund. M. Giraud en comprenant le portsait de madame la princesse Malhilde dans un autre sentiment, l'a parfaitement f éussi. W^ Delphine Beiv nard a exposé un portrait et une petite glaneuse d'ime excellente couleur; et une foule de peintres de talent, tels que M. Widal et ses blondes créations, M. Valerio et ses belles aqu^arelles, etc., etc., ont enrichi de leurs (Buvres la galerie des dessins.

Les Coupes, Élévations et restaurations d'anciens monuments occupent actuellement nos architectes, et nous pensons que l'art n'y perdra rien. Jadis, tous les grands artistes étaient architectes et décoraient les temples el les palais qu'ils ^levaient ; MM. Violet-Leduc, Caristie et autres, à leur exemple, excellent dans les arts du dessin aussi bien que dans l'architecture. On aime à revoir ces vieux monuments de tous les styles et de toutes les époques revivre, et on se plaît à les comparer à notre archéologie nationale. M. Anatole Dauvergne a reproduit avec beaucoup de talent les peintures du x® siècle qui existaient dans l'antique église de Saint-Michel d' Aiguilhe ; M. Lassus nous introduit dans le réfectoire du prieuré royal de Saint-Martin*4esrChamps , ^M« Caristie a trouvé

Hiûyen, malgré ses nombreux toataux, 4é recoiistrailre l'arc de triomphe dit àB Marins^ à Orange; K. Frappart nous fait revoir les peintures de la fameuse galerie Ma* zarine^ M. Labrouste n'a rien exposé ni M* Hifttoitf, ni M. Lefuel, occupés qu'ils sont par Tempei^eiir ; les re* iherches que fait M. Durand remontent jusqu'aii xvi' «ède avant Jésus-Christ^ et M. Gouiiier c(mtanie ses éludes sérieuses sur les cités ouyri^s ; rien de plus noble; car ce n'est point assez de loger les riches^ il fabt aussi songer aux classes laborieuses.

Les projets pour la reconstruction du Louvre étant devenus inutiles, puisqu'il resplendit au grand soleil et qu'il va faire revivre dans les siècles le nom immortel de l'empereur Napoléon IH^ qui l'a resirnscité, les arcU-^ tectés ne savent plus de quel côté porter leurs vues. Us ont donc abandonné, pour des études "phs modestes, mais qu'ils pourront plus tard utiliser, les projets qui étaient jadis à l'ordre du jour, pour n^ s^ocouper que des eofustructions qui vont remplacer le vieux Paris et en faire la plus belle capital du monde entier.

Tfpogfapkit Mmam «t Bnirt, roA dA BiToli, 144. fiIfO

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