SALLE XXIII
La miss cTAry Renen a une saveur de fille qui s’ennuie aristocratiquement : et la totalité n’est point banale.
Chez Aublet^ on chante en famille, avec moins d’éclat de voix, 5’espère que d’éclat de couleur.
Vainement, Tattegrain veut nous intéresser aux bris d’un trois mâts : Ah! si c’était l’Argo, ou le nef de Watteau !
D’Argence a un effet de nuit et un étang d’une conscience de dessin et de valeurs dignes du plus grand éloge.
Agache a de beaux vers A'Haraucourt^ au bas de son tableau ; mais qui ne l’expliquent pas. Contre un mur, en noir lourdement vêtue, elle, une femme de quarante ans d’un hiératisme théâtrale effeuille de rouges pavots. Villefroy fait emporter une sainte par des anges bien peu célestes. De Vrîendt ne se confond pas avec Leys^ malheureusement pour lui.
Alexis Vollon dénude jusqu’à la ceinture, devant sa psyché, une femme très brune. Saint-Pîeore : jeune fille arabe dont le levrier est adorable.
Tony Robert Fleury^ comment laissez-vous s’embêter à ce point celles qui posent encore que cela se voit, sous votre pinceau; vous n’avez donc pas d’amour propre ?
Belle touche dure, mais dessin de style.
Le parc de Saint-Cloud de Tan:{y rime à des souvenirs : et en le louant, je ne sais plus si je flotterais une évocation ou rendrais justice.
Weeks fait monter sur son éléphant le ragah de Saphore.