LA. DUCHESSE DE LAUZUN
nous sommes seusiblemeut touchées nous auroit é'.é «Dcore plus agréable si tous aviez bien voulu nooa parler un peu plus de vous, et je vous assure, madame, que nous y avions quelque droit par notre admirât ion et les tendres sentimens que vous nous inspires.
11 n'y a rien de si charmant que cette description du pays que vous habita. J'a! un véritable plaisir de TOUS savoir dans un lieu si agréable. Ce pliùsir cependant est mêlé de quelque inquiétude et d'un mouvement de peraonalité qui me (bât craindre qu'à l'avenir, l'habitation de Paria ne ''ous paraisse insupportable et que nous n'ayons plus le bonheur de tous y voir quelques fois, mais cette pensée m'aOligeroit trop et je ne veux pas l'admettre.
Je crois qu'il est bien difficile de ne pas avoir quelque souvenir de Julie en se trouvant dans tes lieux dont Rousseau a iïôt de si charmantes peintures. Ce Tomau n'est cependant pas à. beaucoup près celui que j'tù lu avec le plus de plaisir; Clarisse et Cedlia m'en ont fait mille fois davantage. Un amour qu'on s'efforce de cacher est bien plus intéressant que celui qu'on peint d'une manière si vive; il semble d'ailleurs qu'on croye plue à la sincérité de celui qu'on a pénétré, et que l'imagination aille plus loin que les expressions. Si j'étois en Suisse, Je chercherois aussi ft d^^ couvrir dans le canton de Berne l'habitation d'un M. Delaroche, un ministre dont j'ai lu dernièrement l'histoire dans the Mirror avec un plaisir ineiprimar ble *, Je ne sfûs si vous avez ce livre, madame, mais si