Flavius Vopiscus, Aurélien, ch
2. Gauckler, Les fouilles du Lucuff Furrinae h Rome, Comptes Rendus, p. 527 et suiv. ; Nicole et Darier, ibid., p. 51 ; Pasqui, ibid., p. 409 ; René Dussaud, Les sacrifices humains chez les Cananéens, p. 30 et suiv,
3. Gauckler, Comptes Rendus, 1909, ibid., plan hors texte I ; Nicole et Darier, ibid., p. 18 et suiv., 20, 24, fig-. H, 12, 10, 17, plan hors texte Xll- XIV ; Pasqui, ibid., p. 409, fig-. 14 et plan hors texte.
4. Les lampes d'argile et les œnochoés de verre, recueillies à proximité, mais au-dessus des tombeaux, et sur le sol du dernier temple, appartenaient au mobilier sacré du sanctuaire, et n'ont aucun caractère funéraire ; cf. Nicole et Darier, ibid . , p. 20, 24.
5. Deux fragments épigraphiques, mentionnant des prêtres : sacerdo..., sacer..., ont été découverts à peu de distance de la triade de tombeaux occupant l'abside de la chapelle octogonale; mais ils proviennent de dédicaces votives, et non pas d'inscriptions funéraires. Cf. Nicole et Darier, ibid., p. 69 et suiv., n» 4, et fig. 33; p. 70, n° 7, fig. 35; Pasqui, ibid., p. 409.
est orienté en sens contraire des deux autres, qui sont géminés ^ Toutes sont installées en des points qui semblent avoir été soigneusement choisis en raison de leur importance rituelle, étroitement accolées aux fondations de Tédifice, soit auprès d'un angle, soit devant une porte rebouchée, ou aux pieds d'une statue divine. Elles remontent toutes à la même époque, ne pouvant être ni antérieures à la construction, ni postérieures à l'abandon du dernier temple, auquel elles sont intimement liées. C'est ce qui ressort nettement de certaines particularités que présente leur groupe le plus important : celui des trois tombeaux pareils ~, qui, dans la chapelle des mystères, coupaient transversalement l'abside centrale, devant la niche du fond, qu'ornait une statue égyptienne en basalte noir. Ils étaient enterrés à 0"" 70 de profondeur, dans le sol du dernier temple, c'est-à-dire à un niveau encore supérieur à celui de l'édifice précédent construit par le cistiber Gaionas. Ils occupaient l'emplacement de l'ancien réservoir des poissons sacrés, mais avaient été installés plus haut, dans la couche de décombres ayant servi à le combler. Par contre, ils étaient recouverts eux-mêmes par les débris de la statue, qui, après avoir été arrachée brutalement de sa niche, lors d'une première violation du sanctuaire, fut enfouie dans le sol de la chapelle des mystères, à une époque qui ne peut avoir précédé de beaucoup la ruine définitive de celle-ci \
Gomment expliquer la présence de ces tombeaux dans