‹ Le sanctuaire syrien du JaniculeChapitre 107 sur 144 · Rufin. Ui^t. crclôsiasf., II · texte numérisé non relu

Rufin. Ui^t. crclôsiasf., II

Pr. LUT.

NOUVELLES DÉCOUVERTES

chrétiens, d'abord au temps de Julien et du vivant du patriarche Georges \ puis en 397 de notre ère, sous le pontificat d'Athanase Ils se rapportent, les uns et les autres, à de mystérieuses pratiques, dont il devient désormais bien difficile de mettre en doute la persistance, non seulement en Orient, mais à Rome même, jusqu'à la fin du iv^ siècle.

Peut-être est-ce aussi dans faccomplissement de quelque rite syrien, qu'on trouverait l'explication d'une particularité singulière, que présentent trois des plus intéressantes sculptures que nous ayons retirées des ruines du Janicule :

1° C'est, d'abord, une perruque féminine postiche, en marbre blanc, présentant l'arrangement de cheveux caractéristique des portraits de Julia Domna, et qui coiffait sans doute jadis un buste de l'impératrice (Planche LIV). J'ai recueilli ce fragment le 8 juin 1909, en même temps qu'un autel consacré au Numen de Jupiter Heliopolitcinus ^, et trois autres textes épigraphiques sur lesquels je reviendrai plus loin ^, dans une tranchée ouverte au nord de la chapelle octogonale, extérieurement à l'enceinte Tous ces débris, qui semblent avoir appartenu au sanctuaire de Gaionas^ gisaient pêle-mêle, presqu'au niveau du dernier temple, dans la couche de décombres sur laquelle on l'avait établi. La perruque, en parfait état, mesure 0™ 25 de hauteur et 0™ 20 de lar-

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