‹ Le sanctuaire syrien du JaniculeChapitre 32 sur 144 · Varro, ibid : nunc vix nomen notum paucis · texte numérisé non relu

Varro, ibid : nunc vix nomen notum paucis

2. Pour Tétymologie du mot, que Varron renonçait à expliquer (Varro, ibid., V, 84, et VII, 45), cf. Preller, Roemische Mythologie, II, p. 70, note 5 de la page précédente. N'y aurait-il pas lieu de rapprocher ce nom de celui de Feronia, avec lequel il présente quelque rapport ? Il me paraît bien vraisemblable qu'ils se rattachent tous deux à la même racine. Comme Furrina, Feronia était une nymphe, et avait, elle aussi, à Rome même, un lucus. Cf. Gatti, iSoiizie degli scavi, 1905, p. 15 ; Jordan-Huelsen, Z. c, p. 483, et note .33. Ces deux noms ne seraient-ils pas des doublets latins d'un même mot étrusque?

3. Cicero, De natura deorum, III, 18, 46 ; cf. Martianus Capella, II. § 164, 218 : Fura Furinaque et mater Mania ; Plutarque, C. Gracchus, 17 : àX'Jo; 'Eptvjfov.

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